Je suis désolée Bien sûr , comme je vous comprends, comme c’est gentil de votre part d’intervenir ainsi et d’atténuer, d’essayer du moins d’atténuer ce sentiment de sauvage séparation d’avec cet objet qui miroite dans les yeux et qui s’efface aussi pour...
L ironie de Clément Ce serait donc un pari un peu risqué que de poursuivre sur l’être philosophique, risque pour quoi d’ailleurs? Puisqu’il n’est point à dire de lecteur qui pourrait permettre d’affuter l’argument. Nous serons donc uniquement poussé par...
JFK/ DSK Le film de Stone illustre à merveille la question du film politique dans sa version héroïque, l’homme seul qui veut faire éclater la vérité, cette logique paranoïaque demeure celle du moi face à l’indistinct du réel, l’individu cherchant à rendre...
l’amour est un crime parfait on ne peut construire un film sur un montage entre des effets photographiques des acteurs compétents et un scénario farfelu, Arnaud et Jean Marie Larrieu feraient sans doute mieux d’arrêter mais ... Amalric se livre à son...
L homme qui plantait des arbres L’oeuvre de Frédéric Back est d’un abord difficile car l’inventivité de la forme demeure au service d’un propos écolo-chrétien complètement creux, pourtant de magnifiques images dessinées à la main s’y succèdent à vive...
Claustria Mou Julie Teuf et Jules Sagot ont de beaux tempéraments, ceci dit un exercice performatif individuel fait il ici leçon pour un public lambda qui n’a pas forcément les yeux parentaux pour saluer cet exercice qui déploie comme c’est de règle courage...
La mort de Pompée On ne peut regretter de ne pas voir Sophonisbe tellement cette mort de Pompée de Brigitte Jacques Wajeman est sublime, livrant le texte oublié de Corneille dans sa démesure baroque, son souffle de fin du monde, l’extrème subtilité des...
Le pouvoir des folies théâtrales On peut finir par ne plus aimer le théâtre devant cette longue litanie, des séquences aussi ennuyeuses qu’inutiles, il doit être question de l’histoire du théâtre, affaire de dates et de noms, exercices de performance,...
Vérités scientifiques et bon sens paysan â— La psychologie des terriens, effet de mode ou rente des hommes de la terre La bourse ou la vie en quelque sorte ! quand on sait que donner la bourse est loin de garantir la vie On peut déjà remarquer qu’il y...
Castration Deux notions pourraient mériter développement, d’une part les conservatoire de pauvres à castrer pour le Pape qui cherche à produire la voix à la fois incarnée et irréelle, qui disjoint la différence sexuée et d’autre part le genre qui voudrait...
Spiderdeadman Le Masque de l'araignée (Along Came a Spider) est un film réalisé par Lee Tamahori avec Moran Freeman Vision fragmentaire de zapping qui croise le tigre du Bengale ,les rois du désert, l’arme fatale deux , Maigret et les années ORTF. Ce...
Rimbaud dans la forêt de pins Sa voix ne s’est pas tu avec l’abandon de la poésie vous êtes heureux vous de ne plus habiter Charleville dans un grenier où je fus enfermé douze ans j’ai connu le monde et je suis là tout à fait oisif résister aux heures...
31 octobre Mourir, vivre à ce mourir et toutes ces histoires de guerre dont parle Montaigne Enveloppé de drap comme un moine un peu en désordre, danser avec cette fille, corps collés de dos Une autre est démon, du moins son corps cache un démon effrayant,...
Un creux dans l’œil du pantin Rimbaud dans les pins sera l’actuel assez flou de cette limite qui borne l’invention, ne savoir que dire, à la fausse invite d’une photo , heureusement compris assez tôt et tout sera calme désormais peut être travailler avec...
Die Wand Julian Roman Posler adapte le texte de Marlen Haushofer qui pourrait être une dérive heideggeriennede l’ange exterminateur de luis Bunuel qui lui est un film politique, le monstrueux est derrière la façade respectable. Le film plus récent est...
Casablanca Cette fureur de l’image fixe qui revient sans cesse sur sa déclaration et bien sûr il y a ces crissements si vieux que l’on dirait des pleurs et Ingrid qui surgit dans l’attente éclairée comme une madone, et qui entraîne avec elle la promesse...
Benoit Jacquot Villa Amalia signe surtout la rencontre d’une actrice et de l’indication d’un texte puisque ce dernier aurait été découpé à la hache pour faire un script (sur l’invite de l’écrivain qui songeait peut être à Huston) . Que reste t il du texte...
Marathonman et les vampires C’est comme une histoire sans fin qui se perd dans la boucle de mémoire et dans l’enchaînement d’une histoire l’autre , c’est la toute puissance du récit qui se déploie en lieu et place de la structure et du style mais après...
Colorature à Jérusalem Le type au piano accompagne une fille folle qui chante de travers des airs d’opéra mais elle est riche et tout ce monde riche qui s’ennuie vient l’écouter , tandis qu’un juif mort croit toujours tenir ses tripes entre ses mains...
Courbet façon Proudhon La scène est sensée se passer en 1855 au moment où se trace l’atelier du peintre, sorte de manifeste qui situe l’affaire entre champ social et champ esthétique, il y aura donc dialogue entre les deux héros selon une formule narrative...
la vie est un roman voilà tout Resnais, son goût pour une féérie comme aurait dit Celine, tout se passe autour d’une maquette, un château qui doit rendre possible l’amour et le bonheur, l’inducteur est un homme riche frustré par sa fiancée et par la guerre...
régression, fixation, répétition S’il nous prend fantaisie de chercher chez ALI et laplanchepontalis régression puisque la relecture du Moi y invite sans cesse, il est notable qu’il y a quelque carence devinez où d’ailleurs! Qu’importe... puisque nous...
Ce nuage à côté de toi Le work in progress qui associe Florence Vanoli, Jean Luc Ollivier, Roxane Brumachon, Victor Moze est à la fois intéressant et original puisqu’il tente la mise en scène d’un texte où le jeu d’identité des locuteurs possibles est...
Fatima difficile de faire critique de ce film de Philippe Faucon tellement la matière cinématographique est pauvre, schématique, la juxtaposition d’un scénario squelettique sans aucune épaisseur, d’acteurs jouant de manière linéaire, …exprime quelque...
au bout du conte Le film de couverture de Télérama transporte sa part de rêverie française, un jeu de conte justement pour faire rire en temps de ruine, nul ne saurait refuser ce plaisir qui fait écho à une longue tradition qui fait se croiser une multitude...