Vérités scientifiques et bon sens paysan
â— La psychologie des terriens, effet de mode ou rente des hommes de la terre
La bourse ou la vie en quelque sorte ! quand on sait que donner la bourse est loin de garantir la vie
On peut déjà remarquer qu’il y aurait plusieurs vérités scientistes et un seul bon sens paysan
Faudrait-il que je puisse prétendre à quelque position scientifique, ce qui n’est certainement plus le cas depuis que j’ai fait médecine, même si j’ai pu être un temps neurophysiologiste, sans doute le reste d’études mathématiques et la croyance en la rationalité phénoménale
La psychiatrie m’a complément guéri de ces croyances surtout depuis qu’elle est devenue neuro comportementale
Heureusement il y a eu la psychanalyse qui paradoxalement me rapproche du chaman et de cette question du bon sens
Le sens qui serait bon sans doute d’être naturel, question qui suppose de fait d’avoir apporté une réponse à ce que l’on pourrait questionner sur l’idée de nature
Sans doute déjà le bon sens près de chez vous nous ramène ici à une juste proportion, réaliste pour le moins, et qui va aussitôt nous entraîner vers une trop grande évidence mais qui est hors de notre ligne anthropologique, l’impact dominant de la sphère financière sur l’interprétation même du vivant, avec une cascade de conséquences qui vont des semences industrielles stériles jusqu’au clonage transgenealogique et bien sur transsexuel
Cette idée d’un bon sens insufflé par une vie naturelle ou proche de la nature trouve chez Rousseau un prophète électif avec cette idée proche que ce serait le civilisé qui viendrait pervertir la bonne nature. Cette position, induite chez le grand homme par sa projection sur le monde de sa structure psychique paranoïaque, trouva un impact évident dans de nombreux courants de retour à la nature d’autant plus vifs que la modernité est à l’évidence destructrice de l’environnement. Il n’est d'ailleurs pas inintéressant de constater que ce mythe du retour naturel fonctionne en parallèle avec la désertification des campagnes . Le citadin, nourri à l’oxyde de carbone et autres produits gazeux ou para alimentaires, rêve de se retrouver dans quelque bergerie idéale, loin de la pollution et du bruit ,proche d’un arche animalier préservé, on ne sait pas par quel miracle. Indifférent à la désertification proche, il ira à grand coup de kérosène se replonger dans quelque étendue préservée de l’Afrique australe , ou encore va-t -il entrer en contact avec quelque ethnie qui le replongera, le temps de quelques photos, dans une imagerie du siècle passé, voire plus avant dans une sorte de préhistoire miraculeusement préservée comme les mondes de Jules Verne au centre de la terre . Il est vrai que les progrès de la numérisation ajoute un réalisme visuel à un transport désormais non limité par le temps et l’espace. La virtualisation du monde n’a plus besoin du voyage pour soutenir le rêve paradisiaque, ce qui évite les embouteillages des aéroports, les maladies tropicales et finalement la confrontation avec le réel pourtant exposé à grands coups de zapping médiatique.
De toute façon ce que l’homme perçoit n’est jamais que l’effet d’un certaine arrangement symbolique et ce dont il pourrait rêver serait un monde régi par des lois justes et intelligibles et ce d’autant plus qu’il ne comprend plus grand chose à l’organisation du monde dans lequel il vit ou plutôt survit . Tant mieux s’il se trouve dans une zone géographique et sociologique préservée des effets destructeurs de cette déréglementation généralisée, affirmée comme le fin du fin de la science cette fois économique.
Marie Antoinette élevait des moutons tandis que les élèves des Lumières étaient sur le point de raccourcir les tenants lieux de l’ordre divin , sorte d’hypnose de situation dont le final n’a rien à envier au réveil de Monsieur Valdemar. La vie est un songe et le paysage de nos rêves construit par l’esthétique du XVIIIeme finit toujours dans la pluie noire d’Imamura.
L’homme est de fait avant tout un être de langage, ce qui à la fois lui rend le monde symbolisable et intelligible mais le maintient dans un distance irréductible avec le réel dont il ne peut supporter l’indifférence que grâce a son imaginaire. Lorsque Dieu avec Descartes a quitté la représentation et que la raison scientifique a du s’extraire de réponses toutes faites selon une axiomatique théologique dont Saint Thomas d’Aquin a achevé l’admirable construction, cette puissance divine, dont l’homme se trouva désormais doté, ne cessa d’exiger de lui d’avantage de découverte ,de progrès technique jusqu’à trouver que les règles mêmes de ce qui pouvait le constituer comme humain ne pouvaient plus répondre à cette exigence qui semblait de liberté. Le monde relativement stable de 1900 acheva le sombre XIX eme siècle en apocalypse joyeuse , la guerre de 14 origina l’invention ultime du camp de concentration. L’extraordinaire mélange social de la boucherie des tranchées préfigura l’entrée dans un univers où la vie d’un homme a la valeur du chiffre qu’il porte sur l’avant bras et où son être propre n’est jamais qu’un jeu de variables statistiques manipulables à l’infini.
Après tout ne devons nous pas reprendre à notre compte les études mythiques, non pour jouer les religieux antiques, mais pour souligner en quoi l'ouvert du Chaos est toujours un possible, pour peu qu’on ne respecte pas les évocations théâtrales qui en tempèrent les ravages.
Il me souvient ce jour où le marchand de la rue des eres me proposait un costume de chaman pour troquer ainsi la tenue noire du psychanalyste
L’invite était tentante pour peu qu’on pense pouvoir accéder à un champ symbolique uniquement par une défroque
Il est vrai que l’urbanité généralisée a depuis longtemps siphonné les zones dyonisiennes et les a précipité dans les zones marginales des squats et des trottoirs, produisant ces foules inactives et survivantes comme masse non plus laborieuse comme chez Dickens, mais accrochée aux débris du système, source des enjeux sécuritaires du politique et des inquiétudes des citoyens qui y lisent leur possible avenir et tout autant le visage de leur propre errance symbolique, qui les pousse à chercher un sens à cette pagaille relationnelle auprès des diseurs modernes de bonne aventure, charmeurs plus ou moins religieux d’avenir
Le grand Pan est mort et avec lui la référence au nom dont le semblant est chiffré par un brouillard marchand
L’homme se prend à rêver donc d’un éden filmé comme au final du Soleil Vert, ce que serait pour nous la lumière de Renoir dans la partie de campagne
Ignorant après tout que le vieux Monet aura trop vécu pour rester dans la lumière de l’impression mais qu’il traversa la boucherie celinienne avec son pinceau, qui capture au final le chaos de l’instant, qui demeure le réel qui nous est offert au delà de toute interprétation imposée
Le paysage, dont Poussin avait établi le mythe formel, y trouve sa dissolution, qui a la forme ici étrangement d’un chaos vivant
Il est difficile à l’homme de ne pas croire que sa démarche a un sens au delà du simple pas qu’il engendre, c’est qu’il n’y a dans le fond aucune loi qui veuille dire quelque chose d’un sens personnel ou pire universel
Il n'est de mystère que celui de l’être
Tout se résume à la déambulation du consul d’Au dessous du volcan, tel ce qu’énonce le début de la Divine Comédie
Au milieu du chemin de notre vie je me retrouvai dans une forêt obscure car la voie droite s’était perdue
Il y a toujours un chemin qui marche vers rien
C’est ce que disait déjà l’Antigone de Sophocle
Le chiffrage périodique du monde demeure un pur hasard qui ne prédit rien
Quand je dis que je ne connais rien au monde paysan c’est bien sur un peu exagéré
De la hutte de Heidegger au fusil de chasse qui abat les héros d’Easy Raider, des mougiks du cine soviétique aux reportages de Depardon
Et cette petite urbanité de mon enfance, frileuse et craintive d’un retour des guerres nazies n’était jamais très loin d’un monde paysan qui demeurait l’origine plus ou moins lointaine de chacun
Chaque fois qu’il m’arrivait d’y séjourner, un village demeurait une source d’émerveillement, face à la grisaille des temps ordinaires
Certes la vie était plus riche que de nos jours, plus de monde, plus de gens jeunes et j’ignorais alors la trame des relations, des secrets, cette étouffement par les regards et des récits en boucle
Rien à en dire de plus sinon à risquer la plume d’un Guyotat ou d’un Michon, ce qui ne pourrait que faire grincer les dents aptes à plutôt sourire devant le beau paysage où il n’y a plus aucun bruit de bêtes et ou même les références religieuses qui pouvaient faire trame du temps ont disparu au profit de réunions festives alcoolisées et stupides
Non il n'y a rien à dire du monde paysan, sinon de sombres histoires qui ne livrent aucun sympathie
Le rêve qui vient ensuite est une invite sans doute à cause de mes qualités de peintre, celle qui reçoit et son compagnon doit être une ancienne patiente de part le caractère distingué ou snob de son allure, c’est un milieu chic et je demeure l’étranger, deux repas se succèdent, chaque fois je suis à ses côtés mais le second est plus fermé sur son groupe, on ne comprend guère ce qu’ils racontent sinon selon un code très fermé où l’étranger est toujours l’objet du ridicule, je récuse la boîte du troisième temps, réclamant un bon whisky pour accompagner ma lecture, Derrida sans doute, elle vient me rejoindre mais j’ai l’idée que nous sommes dans une scène de la Dolce Vita, je récuse cette nouvelle invite, et propose de la dessiner, ce qui rejoint deux impressions précédentes où elle est tour à tour vieillie et enfantine, visage insaisissable de cet autre de l’éros comme dirait Levinas; le rêve ironise sur mon effacement.
Quelques éléments pour construire une sémantique du terme Terre selon la lettre sanskrite, grecque, hébraïque
Notre mot terre nous vient du latin "terra", issu du grec, de la racine Sanskrit et Avestique "ters".
Issue de cette racine "ters", au sens étymologique, la terre est un endroit sec, par opposition à la mer.
Le préfixe proto nostratique , "-thers" puis le proto Indo européen, et l'indo Européen "ters", signifiant "sec, aride", donne l'Avestique "tarsu", "desséché" et le Sanskrit "trsyati", soif.
Du Sanskrit, le Grec donnera "tersomai" ("τερσομαι" avoir soif), le latin "torreo"et enfin le latin "terra" la terre) que l'on retrouve en langue Osque
Le proto indo européen indique "ters-" (assoiffé) et le sanskrit "trsyati", donnant ce même mot grec "tersomai" au sens de "terre", signifiant le "territoire" en Osque et Ombrien
Le "Torreo"latin : l'endroit où l'on a soif…
La racine avestique "tarsu"donnera le gothique "thaurs-ja et le Gaelique et saxon puis l'Anglais "thirsty", "assoiffé".
Pierre Chantraine indique la source de ce mot "terre" qui serait issue du sanskrit "trsu" signifiant "assoifé, avide" et peut être du latin "terra". En sankrit, pour Pierre Chantraine, le causatif "rarsayati" ("faire souffir de la soif") répond à la forme latine "torreo" "déssécher". En outre la souce sanskrit "trsu" ("assoifé, avide") et "trsnd", "soif" donnerait pour lui, peut être le latin "terra
Le latin "terra" le lieu sec, par opposition à la mer
Territoire dérive du latin "terra" signifiant "terre, etendue de terre" venant, comme indiqué plus haut du préfixe proto indo Européen "ters" sécher". La terre est ainsi un territoire sec, ou un "lieu sec" par opposition à mer
On pourrait dire que le glèbeux est avant tout desséché
La mythologie Grecque nous donne "Gaïa" comme étant la Terre, divinité conçue comme l'élément primordial d'où sortirent les races divines.
En Inde et en Sanskrit : La Terre et la mère, :
En hindouisme "Gayatri" est la mère de toutes les créations.
Typiquement la déesse "Gayatri" est représentée assise sur un lotus rouge, tenant un livre dans une main et un remède dans l'autre, personnalisant l'éducation et la connaissance.
En Sanskrit "gayatri" (forme féminine de "Gayatra"), désigne un hymne et "Gaya" en Sanskrit désigne le bien et les richesses au sens de ce qui a été conquis, un butin ou encore les biens qui mettent l'homme à l'abri du besoin.
"Gayatri" vient ainsi de deux mots sanskrits
- Ga" signifiant "ce qui chante", comme un "hymne" ou une "ode"
- Le Sanskrit "yatri" la protection.
Du dieu Egyptien Geb à Gaïa la Grecque
La Gaïa grecque serait assimilée au dieu Égyptien "Geb" qui enfanta la déesse Osiris et Isis avec "Nout" la déesse de la nuit.
D'après Hésiode la "Terre" (Gaïa) naquit après "Chaos" et immédiatement avant "Eros"
Comme nom propre Gaïa ("Γαια" désigne ainsi la terre personnifiée ou Gaea.
Seule, Gaïa donnera d'abord naissance à Ouranos (Le ciel) qui la recouvre, puis elle enfantera les Titans (Titanès) dont Océan, l'ainé, et Chronos (le temps).
Les géants (Gigantès) sont les enfants de Gaïa nés du sang qui coulait de la blessure d'Ouranos son mari.
Le nom commun "gaïa" ("γαια" en Grec est la forme poétique de Gé, la terre vue comme étant une partie de l'univers par opposition au ciel ou à la mer.
Chez Homère gaïa désigne ainsi la terre, au sens de la patrie
ες πατρίδα γαιαν dans la terre de ses ancètres
Et dans le même chant :
… Πιλην ες πατριδα γαιοαν dans la terre chérie
de ses ancètres.
Dans les mondes mythologiques Grec et Latin, Gaïa la terre, sous ses différentes formes est désignée par Tellus, Terra, Solum, Humus…
- Tellus : Désigne la terre dans son ensemble, le centre de l'univers,
et les déesses éponymes en opposition aux autre parties de l'univers
ou des autres divinités grecques comme Gaïa ("Γαια"), ou Gé ("Γη")
- Terra : Le latin "terra" (en Grec "Terso", "τερσω") désigne
la matière constitutive de l'un des éléments par opposition à "Gaïa" ou "Gé"
- Solum : En Grec "Olon" ("ολοs") est un élément solide, intact,
pris dans son entier, par exemple opposé à l'eau, comme au sens du mot
"pédon" (πεδον ), désignant ce sur quoi les choses reposent. Comme dans le
sens du mot "Empédos" décrivent ce"qui repose fermement sur le sol",
ce "qui est constant".
- Humus : Equivalent grec du "Kthov", ou "χθων et du mot
"Khamaï", "χαμαι mot désigant la terre qui nous
porte par opposition au ciel). Le "humus"en latin désigne la terre,
ce qui est au sol, et donnera le latin "homo" (homme)
En Sanskrit Ksah ou de la racine "Ksi" signifie le sol,
la terre, au sens pour le mot "Kseti", de posséder et gouverner.
De "Gaïa" à Démeter (ou Gé meter) la déesse Romaine des moissons.
Pour Diodore de Sicile, peu après l'époque de César la déesse Déméter était la "terre mère" :
"Καθολου γαρ υπο των αρχαιων (katolou gar upo tôn archaion Car en général, en effet, autrefois
ποιητων και μυθογραφων poiètôn kai muthographôn les poètes et les mythographes
την Δημητραν γην μητερα tèn Démétran gèn métera Déméter, ou Gé Méter
προσαγορεθεσθαι" prosagorethèsthai) nommaient ainsi la déesse
Le sambuque, ou "sureau" à cause ses fleurs blanches et de sa sève que l'on disait couler rouge était vénéré par les religions de la Grande Terre Mère, et permettait d'écarter les mauvais sort
Ici le principe matériel vient se doubler d une considération matricielle
Définition de "'Erets"
Terre, territoire, sol
Terre entière: opposée à une partie, opposée aux cieux, leshabitants de la terre
Territoire: contée, région, terrain, Israël
Sol, surface de la terre
Généralement traduit par :
Terres, pays, contrée, terrain, sol, territoire, voie, distance, indigène, peuple, étranger, monde, propriété, champ, vallée, plaine, abattre, septentrion, . . .
Origine du mot "'Erets"
Vient d'une racine du sens probable d'être ferme
Type de mot
Nom féminin
'Erets a été trouvé dans 2186 verset(s) :
Adam (hébreu ×ָדָ×, arabe آدم) est un personnage du Livre de la Genèse et du Coran. Dans ces textes, qui fondent la mythologie biblique et les croyances juives, chrétiennes et musulmanes, il est le premier homme, créé par Dieu à son image (la création d'Adam à l'image de Dieu concerne la croyance juive et chrétienne). Il meurt à 930 ans (Genèse : 5-5). Il est également le compagnon d'Ève, qui est créée à partir de son corps.
Définition de "'Adamah"
Terrain, terre, sol
Terre (en général)
Terrain, morceau spécifique
Terre comme matériau de construction
Partie visible du monde
Généralement traduit par :
Terres, sol, pays. . .
Origine du mot "'Adamah"
Vient de Adam
Type de mot
Nom féminin
'Adamah a été trouvé dans 211 verset(s) :
Cette fois la terre est le nom même de l homme souffle par dieu qui l anime
j’achète des chaussures dans une boutique, Jacques est allé dans une autre, il revient me chercher, sans me voir, parce qu’ils font 50% sur un achat groupé, il dit qu’avec le chômage cela fera encore moins cher, les voyages avec lui sont finis, il y a quelque chose d’un local final, cela se redouble avec le père et Lacan, il est question aussi d’un chapeau, de paille peut être, la connotation homosexuelle ne change pas le sens , toujours cette ironie des fins de vie, payer le voyage, le repas bourgeois, et le reste utilitaire et ennuyeux mais il n’y a rien devant
ah oui le texte pays perdu tout autant
Si tu devais traiter d une question qui serait l ‘homme et la terre comment t’y prendrais tu ?
Il n'est que 4 heures 32 à Montreal.....
Je vais réfléchir à cette question en continuant à dormir...
C’est cela le rêve
Ce truc du retour à la matrice
Alors ,as tu avancé sur ta question ?
comment vas tu t'y prendre ?
quel canevas vas tu développer ?
à te lire demain matin
Cette calligraphie japonaise pour te soutenir dans ton ambitieux projet
( cf traduction en bas à droite de la photo )
ce qui serait interessant serait le détail de la lettre mais voilà le chinois c'est comme le reste,
fumée devant
J’ai renoncé à la proposition agricole
Ce qui me vient à l’esprit est entre l’hermétisme où Rosset lit un effet de la grandiloquence c’est à dire le refus du réel et des considérations tellement peu agraires que je finirais accroché à quelques tracteurs ravaillesques
Ceci dit j’ai gratouillé quelques idées qui vont rester au carton comme les autres
Il n’y a point d’onde dans ce pays
J’ai renoncé donc à la proposition agricole
N’ayant à ma disposition que des propos grandiloquents c’est à dire hors réel et des idées à me faire écarteler par tout paysan conséquent
Le texte qui en cause est donc cartonné avec le reste
L'agriculture et la mort !
Sinon Bachelard , plus serieux !
je ne sais fichtre quoi te répondre! le seul mot qui me vient c'est destruction à moins de reprendre le mythe écolo-rousseauiste d'une relative harmonie première toujours possible à retrouver entre l'homme et la nature.
Quant au cogito il me semble que ça reste tout de même une tentative de formalisation logique du sujet ( si P donc Q ) qui va permettre de pouvoir ainsi le forclore comme tiers exclu d'une science essentiellement binaire. Descartes était-il dupe de ce tour de passe-passe?
C’est exactement ce qui me vient à l'esprit, aussi j’ai renoncé à écrire quoi que ce soit à ce sujet qui, venant de l’extérieur d’une pensée en bouillie, valait bien quelque attention
Je retourne à mon errance picturale qui n’a guère de nuisance que celle d’encombrer des cartons
J’ai bien reçu les éléments programmatiques mais en retournant les choses dans tous les sens ( ceux dont mon esprit peut argumenter un sens) je ne me vois nullement intervenir à une tribune où l’excellence des uns répond à la faconde des autres
Le temps passe et seule l’amitié peut me donner l’illusion qu’il n’en est rien
Je ne suis plus ni médecin ni psychiatre et je ne connais rien au monde paysan sinon les bêtises que chacun peut véhiculer quand il parle de domaines qu’il ignore
Peut être peux tu t'adresser à Pierre qui avait fait je crois très bonne impression une fois dernière où j’avais d’ailleurs brillé par la confusion qui me caractérise à l’oral et à l’écrit
Crois que je suis désolé de ne pouvoir répondre comme il se devrait à ton amitié
Je rêve à mon père qui n’a pas l’air de se savoir vif ou mort, il effraie ma mère mais il est sans doute venu me chercher