Le pouvoir des folies théâtrales
On peut finir par ne plus aimer le théâtre devant cette longue litanie, des séquences aussi ennuyeuses qu’inutiles, il doit être question de l’histoire du théâtre, affaire de dates et de noms, exercices de performance, de gym, se déshabiller et s’habiller encore et encore, faire semblant d’écraser des grenouilles et faire danser les rois; à force il n’y à plus que du vide, quelques images au fond n’évoquent rien sinon des associations trop faciles, un sein qui sort de l’uniforme, un fond d’opéra, je ne sais pas, je m’ennuie, d’ailleurs il fait chaud, les gens ont allumé leurs portables, ils partent par paquets, les acteurs sportifs font un entraînement face au public et ça dure et ça dure, à la fin parce qu’il y a une fin, ils allument une cigarette et ça dure, après ils ramassent les assiettes cassées avec de petites pelles pour mettre les débris dans les grandes poubelles que présentent les rois qui se sont rhabillés entre temps... après je ne sais pas, ceux qui sont restés ne savent pas trop non plus