au bout du conte
Le film de couverture de Télérama transporte sa part de rêverie française, un jeu de conte justement pour faire rire en temps de ruine, nul ne saurait refuser ce plaisir qui fait écho à une longue tradition qui fait se croiser une multitude de petites histoires autour des deux acteurs fétiches dont l’un est toujours cet obsessionnel qui fait rire et l’autre devenue une sorte de sorcière grosse et gentille, le sujet est léger comme la mémoire qui s’y attache, toujours le petit chaperon rouge ou quelque chose comme ça, pris entre le prince charmant et le prince noir, tout s’endort autour d’un creux féérique , la vie n’est qu’un rêve raconté par un idiot