Courbet façon Proudhon
La scène est sensée se passer en 1855 au moment où se trace l’atelier du peintre, sorte de manifeste qui situe l’affaire entre champ social et champ esthétique, il y aura donc dialogue entre les deux héros selon une formule narrative devenue classique , en contre point l’irlandaise sans doute et un type du peuple, tout ceci est bien idéaliste et malgré un texte qui est loin d’être stupide et des acteurs énergiques, on se demande ce que Xassier ou Falk auraient pu faire de ça, ( l’historicité mériterait peut être quelque actualité) le tableau qui occupe le fond semble étrangement petit, les coloris curieux, il y a un scène centrale rajoutée , il eut mieux valu proposer une des copies ultérieures, la sensualité du peintre est dans une manifestation phallique , la naissance du monde qui a la voix de Molly est inaudible et le tremblement de la chair via la toile une pure citation, ceci, sur l’échelle des opus 2013, on a effectivement affaire à une certaine valeur