Tranche
De vous à moi un mot fera lien de ce qui se cherche sans doute dans le vain du dialogue. Cela tient à la puissance du signifiant qui ne fait sens mais pousse à ce que la figure dans le meilleur des cas postule , pour peu qu’elle chavire aussitôt dans l’incertain.
Pascal expose donc ce travail méticuleux qui juxtapose les formes qui se lisent, aux couleurs qui les délient. Il faut entendre cette pratique orientée par un souci de la rencontre avec ce qui dans l’homme s’origine d’un signe et perdure au delà de l’absence à la matière qui serait modernité. Des silhouettes de corps ,des cartes , viennent se confondre avec cette perdurance , la plupart du temps indéchiffrable , malgré l’évidente notation qui ainsi vient du temps.
Bloch et Wartburg nous disent du trancher trinicare couper en trois, mais aussi trina dentelle, trena tresse .
L’effet de bord renvoie à quelque chose qui serait dans le fond sans bord, dont la table serait le fragment , la découpe à trois tresse, un nouage équivalent à la surface sans séparation d’un intérieur à un extérieur, quelque chose où se rêverait une table moebienne, dont le plastique du bord interdit l'étendue. Plus de cadre dans cette affaire mais une torsion des surfaces qui renvoie le all over a l’impuissance de la main tendue au maximum. (rêvons d’un croisement de bandes qui ouvrirons l’espace à ce sans bord et envelopperait le regard de façon autrement plus radicale que la convention du cube d’exposition)
Vous écoutez la leçon cherchant visiblement à y trouver matière pour ce qui fait problème pour vous entre le journal de Nice qui rapporte des corps féminins pour les noyer dans des verts dont la lumière du Sud Ouest a le secret, nus destinés à soutenir les grandes toiles plus abstraites en écho encore vivant à la dislocation . Et le journal de Soulac où Convert jouxte l’errance de Rimbaud. L’ensemble se construit ainsi dans la perte par accumulation chaotique. Reprenons...peut être depuis le fait de ponctuation, l’apprentissage de la gravure.