Postlegomènes
Le texte s’écroule sous sa propre masse, il s’établit et se ferme sous le coup de son inconsistance achevée, visant au mythe de sa clôture, soit de sa mise en archives, une fois de plus, visant à se libérer de son impératif, achevé malgré le risque d’une reprise à l’identique, à moins qu’il ne vienne à murmurer dans l’ouvert de ce qu’il indiquait, tout en cherchant à en clore l’invention, les dieux antiques oubliés portent mémoire d’une polysémie ouverte que les fantasmes de l’Un viennent recouvrir d’un voile de mort.
Plus d’une voix donc, parce que la structure est plus complexe que ce que le champ névrotique suppose, aucun éloge océanique cependant, qui serait l’appel monocorde à l’Autre constitué, bien sûr que le biologique allié au capitalisme et son agent chimio-comportemental va plus vite que ce point essentiel de la pensée, le champ de la Verwerfung est toujours à constituer avec son corrélât topologique, la nouvelle clinique est dans le fond adaptative de n’avoir avant poussé la logique à ses conséquences raisonnées
L’ex-istence du psychanalyse, selon le réel qui est autre que ce que le fantasme pose comme objet@ , autre que sa parole prise de l’Un dans l’Autre, cette existence désigne un sinthome comme nomination qui ne soit pas réparation joycienne, le desêtre est ce dénouage-nouage du trois au quatre