Casa est un délire
Qui croise les vieilles bêtes de nuit
L’éclat des ombres incendiaires
vous avez vu en face le marchand bleu
Vous attendez que viennent vers vous les espaces soleil
Quand s’arrête le temps des nuits
Que rien ne sauve
For ces liquides séminales dont la bête enduit ses victimes
Repas des hautes vallées
Cela s’arrête enfin
Rive de pauvres
Dans la boue
réduits à leur fonction
Brusquement rien ne bouge
Hors temps
Elles viennent les filles de sable
Un mort passe devant au chant des brumes
Il marche face à la neige
Face jaune des fruits sans fleurs
Un enfant aurait pu ouvrir la peau plus avant
Mais qu’importe! la saturation des pas emporté le réel en des franges de suie où rien ne bouge d’aucun trait
Le monde est clôture de croyances stupides et chacun heurte la corne de volupté pour rien