Otto Rank et les Marguerites
Un jour les choses s’arrêtent, ce n’est pas vraiment une surprise, c’était visible depuis longtemps, la pente est souvent très douce puisque le dispositif est en quelque sorte linéaire monotone, ce qui donne le sentiment d’un truc qui ne viendrait butter sur rien, mais un seuil est franchi, sorte de col dans un plat, l’extension locale d’une surface illusionne sur la courbure qui elle même masque le pli qu’elle engendre. Ainsi de la bouteille de Klein qui semble continue et pourtant qui se retourne mais dans R4 , cette surdimension qui développe un réel vaguement supposé dans la projection dans R2, sans oublier que l’espace d’immersion se trouve modifié par l’immersion, ce qui n’est jamais indiqué dans le noeud qui semble aller de soi puisque manipulable. Pas besoin de faire dans le compliqué, il suffit de regarder les morts qui marchent, il suffit de prendre le pas et tout va bien
Et puis il y a la série des six tableaux, les sous titres en lieu et place du texte de préparation, autonomes et nécessaires dans cet après sans vie, la peinture du mort vivant qui se souvient du corps des femmes
Et Otto Ali nie
Il faudrait traiter des femmes de Freud dans la famille analytique et donc suivre le sens de l’erreur maniaque de Rank autour du pré œdipien et reprendre tout ceci au titre des Marguerites de Lacan, lorsque lisant Lol il reprend Low, sans doute la question du trois donc etc etc
Il est plus sage de ponctuer la farce à cet horrible tableau
Une vague énergie livre ce que vous imaginiez, une formidable énergie aussitôt niée
Rien donc
Les bricolages d’impression ne changent rien , vous pouvez aussi peindre dans cette perte et écrire n’importe quoi, maintenant que les mats reviennent avec la poétesse
Ce vide est consistant que diable
http://www.lactamme.polytechnique.fr/images/PROJ.91.16.D/image.mpg