In vitro
Le mouvement des choses dépose un goutte de nuit sur les surfaces étirées en vain et le souffle manque en ces airs raréfiés par le chaos des villes.
Depuis que l’oreille n’entend plus que des figures molles et grises, la main s’agite en gribouillis qui parfois coagulent pour aussitôt se perdre dans l’indistinct.
Se lever tôt , se coucher tard, rien n’y fait.
Pente douce qui décline selon l’inconscience amnésique des choses.
Le voyage à Nice semble déjà si loin et le carnet tracé selon la trilogie Dufour Bonnard Fautrier rime avec les feuilles mortes dont il se soutient.
Les tensions se font moins fortes de jour en jour.
Le sommeil? mais El sueño de la razon produce monstruos