12 dec 14
Toute cette masse lourde qui défait le possible d’un trait
Il y aurait au moins la question du tactile et de l’olfactif qui sont des domaines peu traités par le discours comme la musique dans le fond, ce texte sur le parfum, celui de Derrida sur le toucher.
Les choses retournent à toute vitesse vers leur confusion de départ
Cette tonalité du testament d’Heiligenstadt sans aucun moyen d’en franchir le terme réel
Arrachant les agrafes d'or qui servaient à draper ses vêtements sur elle, il les lève en l'air et il se met à en frapper ses deux yeux dans leurs orbites. “Ainsi ne verront-ils plus, dit-il, ni le mal que j'ai subi, ni celui que j'ai causé ; ainsi les ténèbres leur défendront-elles de voir désormais ceux que je n'eusse pas dû voir, et de manquer de reconnaître ceux que, malgré tout, j'eusse voulu connaître ! ” Et tout en clamant ces mots, sans répit, les bras levés, il se frappait les yeux, et leurs globes en sang coulaient sur sa barbe. ce n'était pas un suintement de gouttes rouges, mais une noire averse de grêle et de sang, inondant son visage !...
comment échapper au destin?
le rire des dieux devant les orbites vides
il conviendrait de rester tranquille et de faire de jolis dessins
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Un kamikaze a attaqué hier le centre culturel français de la capitale afghane, faisant au moins un mort et une vingtaine de blessés. Un attentat revendiqué par les talibans et dénoncé par la France, qui confirme l'instabilité qui règne à Kaboul à l'approche du retrait de l'OTAN. Au centre culturel, installé dans le complexe du lycée franco-afghan Istiqlal, l'une des écoles les plus connues et réputées du pays, le kamikaze – un adolescent de 15 à 17 ans, entré en dissimulant les explosifs sous ses habits, selon la police – s'est fait exploser en fin d'après-midi au milieu des spectateurs qui assistaient à une pièce de théâtre. L'attentat a été revendiqué par le porte-parole des talibans, Zabihullah Mujahid, dans un courriel envoyé aux médias. Il a déclaré que la pièce de théâtre en question "désacralisait les valeurs de l'islam" et représentait "de la propagande contre le djihad". |
impossible de rester calme
La vague reflue de la berge ménageant les sorties d’égout et la brève ire vient s’écraser dans un souffle fétide au milieu de la maison de retraite qui écoute Beethoven
Aucun espace de fuite face à l’illustration du semblant
Des vieillards édentés avec déambulateur sonotone et oxygène se congratulent en cadence devant les progrès scatographiques de chacun
Reste la voix d’Astree souple comme une hermine
Aux amours éconduits portant son doux regard
Langue d’avant la clôture bourgeoise et son acmé d’apocalypse
Les classes dangereuses seront elles au droit fil de l’amour non semblant rétif au réel du désir