Le voyage en Chine
Yolande, d’une masse de chair lourde, traverse une Chine presque idéale d’être tangible dans le frémissement des êtres et le souffle des morts entre les bambous magiques, dans cette mémoire imprévue de la perdurance des dieux, même pour des créatures sublimes qui tremblent au souvenir des amours défunts. Le flou calculé des images nous offre des cadrages magnifiques parmi de simples visages installés dans la certitude d’un monde possible