le sacrifice, nostalghia, le miroir
LE SACRIFICE
Marcel demande à Albertine de l’aider à construire le piège où il compte capturer Madame de Stermaria, il parle après la bombe, dans l’espace temps continu, l’écrivain à fuit le leurrée de l’acteur, lieu vide, tremblant, lent plan premier qui glisse , n’arrivant pas à joindre les figures qui parlent de l’inconsistance de l’être? Bach chante devant l’inquiétant Vinci, il est question de carte fausse du monde , de crise hystériforme, d’un enfant inquiétant, de la survie prolongée,
elle dit qu’elle réserve sa séduction pour son amant, le jeu projectif d’avant la bombe, passer d’Antonioni à Tarkovski dans le déclin du monde
il plante un arbre mort et sans doute qu’il reviendra à la vie, quand il aura traversé, au delà des ruines du monde, l’espace virginal, lévitation ouvrière tout autant, alors l’enfant pourra rêver au sol de givre, dans l’absence du bûcher funéraire du père, il en vint à brûler tous ses navires, sa maison même, l’envie qu’il fait naître de fuir au loin, l’amant de la mère dit qu’il va fuir en Australie, n’importe où pour les quitter, et le père plus radical parce que plus mystique, les pieds dans la toundra qui font, détruit jusqu’au domicile, la cellule familiale
NOSTALGHIA
Nostalghia joue sur les langues traversées, l’irtalienne, la russe, l’errance du poète qui cherche un double d’origine et ne rencontre qu’un fou qui donc dit la vérité d’un monde qui a évacué l’être de ses marchandises, il s’agit donc de chercher son double et de le trouver et le traverser alors le miroir, celui de l’identité, celui du corps et de la mémoire, être pris dans une affaire ancienne d’enfermement familial pour échapper à la folie des surfaces brillantes, l’histoire n’est donc pas finie mais n’existe pas et les amours n’ont aucune consistance autre que la flamme d’une bougie au desus d’un lac de souffre et le passé vient se coaguler après au bord d’une maison d’enfance prise au coeur d’une cathédral en ruines
dans la chambre immobile les lumières cherchent à indiquer une présence
il se détourne de sa propre face éblouie et la voit
elle marche dans le souvenir de son enferment heureux et perdu
le soin d’éternisation des corps se fait toujours au prix d’un effacement radical
et la compagne de route, celle qui est supposé parler la langue autre et ne peut qu’hystériser en vain son désir de femme dès lors qu’il a rencontrer le cycliste fou prophétique
il peut alors faire face à son image
les débris de son coeur
le fou aussi se met à douter de l’exactitude des traits
heureusement qu’il y a la certitude des objets sous la pluie, le caractère exact des choses vues
la femme peut constater elle aussi qu’elle n’ex-iste... enfin..elle va pouvoir vivre une vie de rien
lui se met à saigner, il a accepté sa fin c’est à dire que tout ceci puisse prendre enfin du sens
alors les fantomes peuvent venir à sa rencontre dans leur dispositif etalé
il s’enfonce dans les profondeurs des murs là où tout n’est que limon et couleur
le livre s’efflamme annonçant le feu ultime
sans cesse pris ou au miroir ou à la perspective
alors le fou peut se mettre à prophétiser c’est à dire à rappeler ce qui est fini
conquère dirisoir qui ne opeiut finir que par la musique de son corps enbrasé
les laveusesdes morts commencent leur office étonné
le fou disparait avec la parole, il ne reste qu’un rite à accomplir
le monde est à nouveau réuni
LE MIROIR
avec le miroir, la mise en abîme de l’être se produit à travers une pseudo-narration où les temps et les personnes se perdent l’un en l’autre, cette femme est aussi sa mère, et la vieille femme est sans doute elle même après, le frère et la soeur vont ils jusqu’à produire un autre homme identique et donc destiné à disparaître dans la guerre universelle qui embrase le monde depuis l’Espagne jusqu’à la Russie et la Chine, le père ne cesse de ne pas revenir et les amours des blés sont brefs et tristes, l’enfant ne cesse de changer de forme, il est triste ou pauvre ou fou, peut être a t il mis le feu à l’autre maison, peut être des morts, de toute façon il y a des fantomes qui lui parlent, une culture autre dont parle le livre volé où l’on voit Vinci, bref Tarkovski produit le cineéma narratif le seul possible, à l’opposé du réalisme fasciste américain, croire que l’on peut contenir une vie, une narration
un homme imrobable croire une femme seule qui attend que depuis le chemin interminable, tout le monde marche à pied dans la lande, que l’homme revienne
il y a toujours le souvenir de la maison qui brûle depuis toujours, sorte d’origine aveugle et nue
elle est alors dans notre contexte même, nous entraînant vers son chant, les murs glissent d’eau pour retrouver l’instant d’après quelque allure illusoire
les pièces sont toujours en perspective et lent travelling, parfois il peut y avoir des miroirs
la mère un instyant semble travailler, dans une imprimerie, mais il y a une faute, illusoire sans doute et sa collègue se met à souligner combien justement un homme ne peut pas deme urer avec elle
le visage est toujours en attente
chacun essaie de faire revivire le temps de sa splendeur
l’enfant énigmatique sait affreusement ce réel là
le père n’est qu’une voix perdue
et les enfants sont tous soldats
on dirait qu’elle voit la guerre en direct, comme identique au visage antique, même regard, même indifférence
le vent souffle sur le temps noir
enfin l’enfant se reconnaît, il va pouvoir achever l’enfant merveilleux
sa mère n’est que factice et le sait, froidement
après les portes sont ouvertes, elle regarde de biaids, lévithe et la vieille maison du souvenir n’est plus de ruines