Le grande forme
La scène se passe sur une sorte de terrasse, le maître des lieux envisage d’exposer quelque chose mais il s'inquiète du climat, pour finalement faire venir une immense structure qui ressemble à une construction de chantier, mais qui doit soutenir le grand œuvre; il y a pourtant déjà des têtes d’animaux comme une œuvre en chantier dont il faudra poursuivre la construction; d’ailleurs vu d’arrière et d’un peu loin, on voit nettement cette vaste structure en chantier; il y a là quelque chose d’excitant; vous avez quelque mal à édifier en esprit ce que vous pourriez faire; cette possibilité! vous songez à l’objet goulag, réduit à un grand dessin et à une maquette aux bouleaux; cela semble si lointain, face au poids de l’incapacité, être réduit au jeu des bricolages informatiques, faute d’énergie porteuse; il faudrait écrire à Denise; il aurait fallu;
la pendule nocturne du bureau et des bruits de noctambules qui heurtent les poubelles
C’est avec Laurent que le vide se creuse un peu plus, il y a cette idée induite par votre mère 95, qui veut peindre mais ne peut dessiner; tracer donc précisément les images à produire, deux espaces de Poumeyrol; là s’inscrit une possible série à l’huile, un mètre sur mètre environ, juxtaposant friches industrielles et urbaines avec des visages du Goulag et des venus urbiniennes, ce qui dégage le rêve ironique d’installation sur la boîte garage moderne, ces tableaux sont accrochés dans l’arbre des morts au centre, ce sont avidités des nuits, les trois séries trouvent leurs places sur les trois murs
Tableau des vertus
Cavaliers faméliques
Vertige du langage