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Lagore de la psychanalyse

Lagore de la psychanalyse

 

Un signifiant surgit dans les bras de transfert, symbole de ce long deuil qui ravine le reste pratique, que peut-on tenter d’y lire sinon ce gore qui saigne, goret voué à la charogne, cet ouvert du regard que contribue à animer la lecture tardive du réquisitoire de Colette, qui vient parce qu’un Albert passé a fait petit bruit du S21, amenant quelques débris à participer à ce chaud froid, ce truc suspendu des années 80, fatigue d’en trop savoir déjà le son, lamort donc en ce jardin de pierres où rien ne pousse, ces lieux déserts où rien même ne pleure , Lahore tout autant au vibrant consul et la voix dont on suppose qu’elle ne viendra pas à trembler au delà du corps disloqué par les ans , l’invasion domestique qui fait raison de multiplicité dérisoire, passe dessin qui ne contient que l'indice d’une errance ancienne, il est grand temps de ranger ses pinceaux , de cesser des bribes poubellisées dans le vide, faire ainsi place au regard qui vise le point lointain ou gît l’humour de Marcel, dont le silence n’est bien sûr pas surfait. Tout est à la mesure du musée pour un ready made . Le plus étrange est que Colette décrit au moins les signes de paranoïa sans pour autant se placer en ce lieu clinique, elle tient à une question politique, c’est curieux. Après tout si Jam a une telle peur du plagiat c’est qu’il en est justement l’incarnation et ce n’est pas parce qu’il a quelques bonnes idées, comme tout le monde, que cela change quoique ce soit à cette histoire, dès l’établissement des Écrits il y avait problème , tout le reste  est dans la ligne, de sorte qu’entre un bon maître et un pervers il n’y a guère de choix, sinon justement la fermeture de tout cela que rien cependant ne pourra remplacer, for justement lagore 

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