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la semblance de la déprime

 

la semblance de la déprime

 

 

nous pouvons partir de cette image soulignée, il s’agit d’une section de forêt, les arbres sur toute une rangée sont secs du moins vers le bas, mais le soleil traverse cette zone de manière fantomatique , vous ne savez plus si c’est une image d’hiver, c’est peu probable, ceci est sans doute à rapprocher du thème Dürer et de celui d’Heidegger, le non frayé, chemin qui ne mène nulle part, nous ne sommes plus sur la route des éléphants, de la splendeur de la structure, mais là où elle se vérifie dans le détail qui se construit sous transfert, la structure qui n’est jamais que celle de la langue, vis à vis de quoi se disposent les diverses résistances du parlêtre, ce en quoi il n’y aurait de résistance que vis à vis de la lalangue, Holzweg, le chemin forestier, l’allemand associe ce chemin avec la fausse route, se gourer, se ficher, il faut entendre le weg comme la ligne d’erre, celle qui trace le ponctuel de la structure ou son semblant, ce ponctuel différentiel d’où s’intègre le semblant de la structure qui n’est jamais que l’imaginaire de la représentation, ce par quoi s’établit une clinique, le weg se joue des frontières où cette clinique se re-présente, voilà la scène de Charcot et Augustine qui le regarde, c’est Freud qui amène la bouche d’or dans son cabinet mais Dora comme la jeune homosexuelle y demeurent en retrait de leur dire, surtout la seconde qui devient si moderne, et Freud écrit sans cesse pour établir le texte de la lalangue, le bilan des cinq psychanalyses est étrange, le wolfman court toujours , Lacan comprend très vite que la question des psychoses est centrale puisqu’elle hyperbolise la structure, in fine la structure comme ce que la lalangue appose au réel, c’est quand même plus inconfortable que de supposer quelque normalité moyenne à l’horizon du thérapeutique, le parlêtre névrosé en sera d’autant plus affecté qu’il ne pourra plus espérer que son moi puisse se soutenir de quelque citadelle restaurée, sur le modèle obsessionnel  même s’il y a quelque théatre à la maison où se joue la scène de la Salpétrière, est-ce cette nécessité de l’invention (topo) logique qui prédispose à l’affect triste? comment accepter sans quelque affect triste que le -phi puisse ne point cacher quelque PHI mais bien @ l’objet qui signe l’aporétique du signifiant

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