La réalité de l’entre deux
Vous devez sans doute expliquer à une femme, la blonde de la mort aux trousses, un circuit de voyage, mais vous n’avez trouvé que la carte du Yucatán, que les choses donc se passent ainsi! mais vous ne trouvez pas les villes dans ce grossissement, il faut s’éloigner, c’est comme une maquette ou une vue d’avion, la côte mexicaine pacifique semble soumise à l’occupation américaine, de toute façon elle s’en fout et vous laisse avec une sorte de grande échelle, il faut passer par chez vous, vous laissez les autres et là un gamin en pleurs veut des bonbons, vous décidez de l’accompagner jusqu’à l épicerie, vous remontez sans doute le temps et l’espace, campagne ouverte entre risque des contrées perdues et monde libre de votre réalité, il y a sur les côtés une foule d’objets sculptés, l’épicerie s’aperçoit quand descend le soir, le réveil est face à la question où est la ponceuse à bande, la film est coupé à moitié, un peu comique dans le fond, la mort aux trousses est une sale blague, la mort vient avant par le retour à la réalité médiocre de l’enfance