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la rabbia

la rabbia

 

 

GDH met l’accent sur ce travail de Pasolini, avec une certaine légèreté, il est vrai, car le tirage conceptuel de Benjamin à Warburg fait un peu long feu, certes la notion d’éveilleur est intéressante sauf que le grisou est du côté des taupes dont la métaphore échappe à GDH qui demeure d’une politique curieuse, loin du descriptif des séquences les meilleures , il eut été important de souligner la question du montage son-image dans cet histoire étrange du cinema refoulé, le texte de Debord n’est pas celui de Godard, n’est pas celui d’Einsenstein, il y va de l’idéologie et de la foule, de la manipulation et du réveil. Et puis l’italien sera considéré comme un obstacle, la paresse donc résiste à la lecture, le vent passe dans la rumeur des branches jusqu’à la rivière qui pleure dans l’herbe échauffée, il y a des souvenirs de vie que l’on peut évoquer au fond du désert, au coeur cellulaire du temps

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