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la mythification finale

la mythification finale

 

La fin passe à la trappe de la raison, le faux problème est de parler de fini et d’infini, alors que, de structure, il n’y a de fin que de fait; certes la fin n’implique pas quelque final idéalisé dont on peut quand même penser que le retournement ne peut qu’aboutir au pire sauf automaton collectivisé qui est l’effet massif du discours capitalisé analytique. Le forçage dogmatique pourrait bien être la normativation du désir à sa propre causalité, afin et c’est après tout une solution de complicité obsessionnelle avec la perversion, en venir à éviter ce qui serait l’absence d’inhibition par interiorisation névrotique de la répétition. Vous partez d’une hystérie crisique par nature et vous en venez non à quelque hystérie avertie mais au contraire à une cristallisation religieuse de l’objet. Le second tour passe ainsi à une norme dénégative. Mieux l’érotisation de la cure quitte alors l’enjeu atridique qui certainement redouble l’oedipe des aventures des générations antérieures pour une normalité collective assez proche finalement de l’échangisme obligatoire transgenre du monde marchand. Car ce qui se libère par et du transfert livre le parlêtre à une liberté du fantasme propre à exiger cette fois sans scénarios organisés l’ouvert exogamique du fantasme à l’expérience de ce que ce fantasme pourrait ou non acter sur le monde, mais ici le désir demeure contenu par une forme et donc une modalité nouvelle de tuché qui fait croiser autre chose que le passage du père qui contient sa sauvagerie urvatique. La question se pousse plus avant, d’un transfert l’autre, non parce qu’il y aurait du non analysé mais bien parce que le langage introduit un non analysable propre au work in progress que peut être une vie. Le chiffrage de chacun ne peut se scienticiser comme un chiffre collectif sauf à y trouver une forme de manipulation au second degré. D’ailleurs qu’est ce que cette cause commune qui viendrait doubler ces causes singulières? Sinon que des sujets rentrent dans un moule robotique en contrôle sous couvert d’une désubjectivation sinistre qui serait que le désir de l’analyste puisse n’être que celui du grand timonier .

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