La folle au logis
Tout homme pourrait au lieu maternel reconnaître son lieu c’est à dire la place qui lui est réservée et qui lui assure le sommeil, sauf qu’effectivement l’orée incestueux de l’affaire ne va pas tout seul et qu’il convient pour vivre d’aller voir ailleurs c’est à dire de s’en remettre à une autre femme à laquelle il va conférer des propriétés fondatrices, celles de sa propre maison, sauf que ce ne sera jamais que pour ses propres enfants; pour lui il ne sera jamais que dans l’artifice d’un montage soumis aux aléas du cadre, qui serait symbolique et de droit; qu’il ne soit plus que contractuel le renvoie à la fluctuation adaptative de l’épouse qui n’a en raison pas besoin de ce mythe fondateur . Une femme n’a pas besoin du symbolique c’est ce pour quoi si elle n’est pas hystérique soit co -ondatrice du nid phallique, elle sera folle et donc incontrôlable . On conçoit que l’impétrant va vouloir alors aller ailleurs pour pouvoir refonder sans fin un home qui fuit devant. Si la femme est devenue l’égale de l’homme, sans doute que l’errance s’en accroît des lors que la superbe phallique ne peut se partager. Avantage certain, plus de folle au logis puisque le dit logis est monoparental voire homosexué. Plus personne de fait pour entretenir l’autel des ancêtres réduit à la poussière d’un arbitraire scandaleux. Si le symbolique prend l’eau ,le refoulement n’a plus d’utilité et une folie, dans le fond pas si douce que la fureur conjugale, va servir de lien social désormais universellement érotisé. Le réel est vide et les rapports ne sont que de purs apprentissages; c’est sans doute pour cela que les japonais ,quand ils ne sont pas psychopathes, sont aussi policés. Après tout, ça tient à la lettre disjointe de la chaîne symbolique qui renforce l’arbitraire du signe fondé uniquement en usage. Le nom d’ailleurs a pris sa fonction numérique et chacun numérote à une foule d’amis sur Facebook