l’@perspective urbinate
Le panneau de Baltimore organise notre regard quitte à y inscrire justement la capture du paysage faisant de l’urbis la raison du monde. La divine architecture n’est point soumise ici encore à sa déconstruction, c’est à dire à son essence topologique dont le retournement sphérique non trivial passe par la Hon de Niki pour exposer enfin l’invisible de la structure comme à travers une sorte d’exposition de ce que dit Deleuze, ce que dit Derrida. Nous sommes chez Gehry cette fois, sans doute actualisé et caché par l’objet Vuitton qui semble échapper à tout rapprochement par exemple avec Rauschenberg, plus proche d’une sorte de nymphe éclatée pour contenir la compulsion Serra. Pourtant comment rendre compte de la structure non euclidienne de la psyché et de son enfermement dans la clôture d’un Moi qui ne cesse d’osciller entre la compulsion et la paranoïa même si son ouvert hystérique pouvait au temps de l’UN effectuer une percée du désir à travers l’autre qui ne demandait pourtant que l’amour?
La figuration reste souvent en deçà de ce type de question puisqu’elle a décidé une bonne fois de renoncer à la matière et à la figure justement, multipliant les dispositifs phobiques qu’elle théoriserait facilement après les hautes terres de De Staël ou de Rothko sur les lignes constructivistes de Duchamp.
Ne cessent de faire retour ces fusées du rêve selon des singularités bien sûr dispersées, ainsi en est-il d’Alix Cleo Roubaud qui revient en boucle comme Eustache. Sans doute vient-elle à croiser Houellebecq qui photographie le vide du quotidien comme horizon désormais indépassable. La banalité du mal toujours. Tant que le père Courbet demeure caché derrière le travail de Masson.