l ‘exposition
c ‘est une grande maison qui ouvre sur un parc, de grandes vitres , on ne voit pas ce qui est exposé, mais à date des gens viennent, surtout des noirs, une femme vient réclamer pour l’électricité, un jeu d’assurances, il est un peu normal qu’il n’y ait rien car les formes importent peu, ce qui compte ce sont les moments et les lieux, une pure formalité, il pleut à travers la chaleur mais aucun effet de mousson, plutôt une fraicheur sans intérêt, le carnet rassemble le virtuel au point, dans ce silence, de donner consistance à la chose en une finalité totale, l’ouvrage de Brecht vient apporter une note imprévue et adéquate, de toute façon c’est vous qui jugez, autrement dit cela n’aura l’ interêt que de de ce temps du tracé, après quoi cela sera archivé comme le reste, cette pure perte qui pourtant demeure le fil de votre survie, le poète visiblement sèche à nouveau , voulant sans doute se nourrir de sang frais, ce qui est comique dans ce monde ponctué de non événements, réduit au factice de la présence des lieux, persil, bâche bleue et voiture noire, le creux est infini et l ‘exploration de la cellule sans limite.