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l actuel du noeud?

l’actuel du noeud?

Peut être cherchons nous quelque progrès et pas seulement la figure dogmatique du même en sa forme quasi compulsive d’un ouvert clos. A ceci appartient le dénouement qui délie donc de l’emprise énamorée du même par le visage de cire, le masque de l’Autre qui contiendrait quelqu’un. Reste de fait le jeu neutre d’une combinatoire qui forme un destin, ce à quoi s’arrêterait un tour pour le moins dépressif, au second re-passé va venir se dire, s’écrire la distance d’un noeud qui ne se réduit à l’ombre de sa géométrie pour tenir l’rsi du vivant. Sauf à supposer le reliquat d’une rhétorique qui saurait dire la bonne forme en lien et place de l’idée absente, pas l’un sans l’autre cependant, à quoi se tient le mi-dit de la vérité. D’ailleurs la consistance continue occupera cette place d’une évidence où toute chose se lie à l’autre sans rupture, au nom du signifiant explicatif qui couronne le tout.

Ce à quoi viendrait rompre le réel hors maîtrise justement, certainement pas de l’ordre du deux mais de cette résistance que l’on mesure très bien dans l’imaginaire d’un point de l’espace d’où tout pourrait s’écrire s’il était repérable et dont nous n’avons indication que du trouble de notre propre regard en soi même au miroir, là où le langage demeure suspendu sauf à se risquer dans l’horrifique ou la froideur incisive de la formule qui participe des limites de ce qui s’écrit au delà du dit, ce qui risque l’absence de l’@rencontre, là où ça ne répond ni du sens, ni de l’image, cet en deçà où puise la part d’ombre, là où grouille les fantômes des pères morts et leur cortège de destruction en offrande. Le langage est le viatique de la coupure qu’il ne tient, cet impensable qui est du corps, le délimite comme sa limite même, même si l’imaginaire se plie à la révolution poétique. Cette limite de la formulation classique trouve un écho certain dans la notion de réel comme coupure qui le rend parfaitement extérieur à l’imaginaire ou au symbolique et donc soumis aux spéculations compulsives les plus vives. Ce à quoi s’oppose la consistance équivalente du réel et des autres consistances, ce dédoublement même qui est commune mesure du vivant, pour lequel l’opposition intérieur-extérieur perd sa limitation imaginaire, et donc l’incarnation phallicisée qui boucle l’analyse à un terme sans nom. Reste cette dimension du parlêtre qui fixerait les paramètres entre une localisation forcenée du sens et l’errance des consistances, un dénouage qui ne serait pas pure folie.

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