Espace compulse
Viva Zapata malgré Steinbeck Kazan Brando Quinn, ce film se traine sans raison comme le héros qui n’a pas l'air de savoir ce qu’il fait là et cette pente expressionniste des visages et des cadrages pour se substituer à l’intention politique et historique, l’ennui accompagne des histoires embrouillée à moins que ce soit indifférent et que Kazan nous parle d’autre chose, en tout cas au moins d’Hollywood qui tourne à vide
Le sexe n’est point du corps, c’est ce qu’indique les variantes de l'objet freudien qui, dans ces trois séquences, n’arrive qu’à produire un semblant imaginaire centré justement par un objet spéculaire excentrique, doublé au moins de la voix qui incite à lire l’illisible et donc à subordonner le fantasme à un cadrage spécifique dont est exclu le réel .