je crois que
la phrase surgit dans l’hésitation
le sommeil variable ramène un mélange de personnages dont un biface K M dès fois que vous n’auriez pas compris
mélange de honte et d’impuissance
le film de Polanski Chinatown est une copie colorée d’un film noir, le scénario se veut tragique, il est surtout embrouillé, et sans doute que le couple plus Huston fonctionne , c’est finalement ennuyeux mais vous n’êtes guère en état de lire
se tenir à quelques principes quant à la gestion du quotidien
ne plus poubelliser
ne dessiner qu’en atelier
il y a juste deux dessins laborieux pour the old artist
lire selon le programme
attendre
chinatown
là où vous étiez
dans la fumée du temps
au pôle neutre du rire
sur ce fermé qui tangue
dans la forêt obscure
on ne peut plus parler de mitan de vie
après donc
longtemps après
là où il n’y a plus souffle ni raison
cette histoire d’un paradoxe entre l’amour comme aménagement du pire c’est à dire comme réglage du semblant objectal moyen sur fond de rigueur des désirs singuliers, ce serait cela la réel de l’amour , loin de la passion qui ne brûle que de l’imaginaire