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J am Legend

J am Legend

 

je suis une légende

 

http://www.spi0n.com/je-suis-une-legende-fin-alternative/

cette fin alternative qui respecte d’ailleurs le script de départ interroge sur la version diffusée, la troisième adaptation du roman de Richard Matheson, dans laquelle les mutants sont réduits à des ombres nocturnes dans la ligne plus des morts vivants que des vampires; il est curieux que cette version de Francis Lawrence de 2007 soit la pire des trois, avec un usage d’effets numériques qui sont sensés combler un script appauvri et ennuyeux que les feed backs malgré la grande scène d’évacuation de New York n’arrive pas à compenser, pourtant les images de cette ville fantôme avec ce personnage seul qui semble chercher une solution au désastre gagne en qualité poétique qui disparaît quand surgissent les bestioles, qui  sont, on comprend peut être, loin d’être acéphales.Cette question de l’altérité et de la différence méritait sans doute plus que la facilité réductrice qui voudrait réduire le surgissement de l’image spéculaire kleinienne à un problème de simple police; 

 Robert Neville est le dernier survivant d'une pandémie, contre laquelle il est immunisé, (le personnage de départ était un sujet quelconque) suite à une morsure de chauve-souris. Cette épidémie est causée par un bacille qui transforma les gens en êtres décharnés et cannibales, trop sensibles aux UV pour survivre à la lumière du soleil. Neville tient tête, depuis trois ans, à cette nouvelle espèce parmi laquelle se trouvent ses anciens amis et voisins devenus des vampires nocturnes et sauvages. Il vit dans une maison barricadée, fortifiée contre les attaques nocturnes, ne sort que pendant la journée pour partir à la recherche de produits de première nécessité, puis se retire chez lui à la tombée de la nuit pour survivre. Neville rêve souvent de la mort de sa femme et de sa fille. Il se réveille ainsi, chaque matin, dans un climat d'horreur, étouffé par la solitude et les remords.

la version de 64 l’ultimo uomo della Terra de Sidney Salkow avait Matheson au script avec comme avatar le film culte de Romero, la nuit des morts vivants, The Omega Man de Boris Sagal va complexifier le monde des montants, et il y a Charlton Heston

bref nous revoici dans une séquence à travers laquelle se joue et l’histoire du cinema et les représentations qu’il véhicule, puisqu’après l’histoire cinématographique des déshumains est loin d’être négligeable

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