Inside LLewyn Davis
Il est donc de bon de célébrer cet opus qui nous trimbale de Greenwich à Greenwich à la suite d’un guitariste de folk supposé mélancolique, en tout inadapté à ce monde supposé lui est marginal, d’où ces successions de chantons qui sectionnent un non récit mais qui n’a même pas la teneur d’un road movie qu’il pourrait être, parfois des personnages surgissent, des ébauches de narration se manifestent qui invitent à une dérive imaginaire ou social, mais tout s’effondre et disparaît comme le chat, on est nettement au delà de la constance du minable pris dans l’implacable de son existence, d’où l’ennui qui ne tarde pas à gagner qui rend les passages chantés justement attendus, ce qui est un comble puisque ce truc est ce qui détruit même les extra terrestres