Immendorf toujours
Le hasard Maeght libère le folie du monde dans un espace gluant de conventions et les murs sur lesquels rien ne s’inscrit portent leçon des ans perdus à survivre. Charcot donc au final, le souci amical du final. Cet ennui. Bien loin du croisement formidable qui va unir Dufour, Fautrier et Bonnard, les corps des femmes torsades de lumière, dans l’attente des leçons de nuit. La lumière est ici trop vive pour distinguer les choses et dès que le nuage ombre tout est gris. Bonnard qui notait l’état du ciel jour à jour sur son carnet de dessins se tenait ainsi en équilibre entre Rothko et Matisse et Monet. La leçon est toujours devant et pourtant déjà close.