green paintings
porté à l’événement cet objet nouveau de Cy, nouveau pour nous bien sûr, les green paintings, au creux de la Menil Collection, y trouver support aux crânes
ce qui incite aux croisements comme celui étrange du peintre lacanien Rouan et de Francesco Primaticcio
l’ouvrage de Dominique Cordellier permet-il de répondre de cet étrange croisement entre la maniera de Fontainebleau et la peinture à la cire sur papier? autant sans doute que notre hypothétique croisement Twombly /Leiris
il faut y rajouter au moins l’amour qu’inspire nécessairement la duchesse de Guermantes chez Proust
dès l’aube glisse la part d’ombre finale
refus de s’extraire cependant de cette pesanteur lugubre
pourtant la danse lumineuse attrape dès le seuil,
rejetant l’épouvante du vivre
las dans la poussière sans fin
il ne faut rien promettre au boucher
et l’image est toujours dans quelque attente d’exactitude
ce qui porte au rire dans la multiplication mécanique, brumeuse
nous poursuivons en esprit autour d’hypothètiques autoportraits enguirlandés et du sombre de Robert, l’idée se forge un peu plus nettement avec le travail de sculpture de Bernard Bourgeois, même si nous ne partons pas du même pied
Sophie Scholl et le Rwanda pour démarrer la semaine, c’est plutôt drôle, d’un côté la jeunesse héroïque et naïve, de l’autre le faux discours qui suppose la fin plus ou moins de la mort gratuite alors que ça n’a jamais cessé non pas ponctuellement mais bien globalement. Aveugles au pays sauvage, croyant sans doute pouvoir survivre face à ce qui a surgi et ne cesse plus de s’exprimer, un peu plus de chaos économique et ça va repartir de plus belle, toujours...
l’écho toujours, exposition à Pékin sur la libération du Tibet
et poil au nez aux tibétains pour un monde recomposé
bref le bruit du monde continue à en découdre et nous perdre sauvagement loin du texte, il faut donc détourner la tête
ce mouvement à peine distinct des formes
ce refus de la fixation de l’autoportrait, ce qu’il signe d’un coup, la face de cadavre
se surprendre certainement au seuil volatil
presque nu au premier soir
trop tard de toute façon
comme cette parole retenue
non par quelque timidité
mais en sachant bien qu’elle maintient l’indistinct en acte
il s’en déduit une opacité sur les choses
sur le regard des femmes
leur marche à peine visible
cette folie du devenir qui surgit dans la rage de peindre
toute sérénité renvoyée aux morts
tenir la main à portée de surface
ne pas céder sur le texte
immergé dans l’image absolument
il y alors sans doute des photos jaunies, à jaunir, comme des lettres diffuses portées par un pauvre souffle et des orchestres de fond de cour, se retrouver par l’artifice en place lointaine, celle du père qui passe dans son passé clos, inconnu, sans doute carrefour narratif infini