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En finir avec Freud

En finir avec Freud

 

Le texte de Freud sur la fin de la psychanalyse demeure central dans toute pratique . Il demeure incontournable sur l’examen de la questions des limites, loin de poser quelque formalisme robotique de la cure, il saisit logiquement les conditions structurelles d’une finalité qui norme mâle , en laissant hors champ une solution autre qui contient de fait la question du désir du psychanalyste. Il ne peut y avoir de fin s’il n’y a pas eu début, il ne suffit pas qu’il y ait un dispositif pour qu’il y ait psychanalyse. Bon d’accord. La négation de proposition n’est pas l’unique de l’affirmation, la Bejahung n’est pas uniquement déduite de la Verneinung, la Verwerfung n’est pas l’unique voie d’une traversée de l’horizon phallique, une jouissance pas toute phallique existe qui déploie l’horizon du père autrement que comme contenant de la fureur de ‘Autre ou entité crypto religieuse. La psychanalyse n’est pas morale mais éthique et cette éthique pose un réel comme cheville d’un retournement du fantasme qui ne serait pas dislocatif puisque l’objet qui y figure n’est pas un quelconque erratique mais bien l’analyste lui même , qui n’est pas ici réduit a un déchet dont on mesure l’empathie compulsive propre à alimenter les écuries instituées. Il y a là une mélancolie de la faute instituée qui mériterait quelque attention. Le transfert comme pire nécessaire atteste d’autre chose que d’un déterminisme hors sujet à quoi participe une consistance de l’Autre y compris sous sa face paralogique de théologie négative. Le visage de l’Autre déface le leurre spéculaire avec en arrière fond des contes et des terreurs, dramaturgie sophocléenne remplacée par la froide normativité du minimalisme paraphysique. Par delà la consistance moïque du symptôme un jeu de lettres inscrit un originaire nullement effroyable d’être la chute dans le langage. Le modèle mystique demeure un étrange processus qui clivé ce qu’il en est de Dieu ce qu’il en est de l être. Il y a un encore en corps au dit de Freud.

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