echolalie
magnétophone de l’autre, il perçoit le langage comme une suite de signes parfaitement objectifs, aucun effet de métaphore, des signes fonctionnels propres à gérer une réalité transparente, évidente, la parole est ici évacuée de toute approximation, incertitude, elle peut donc faire l’objet d’une éducation sans reste, après tout un être idéal , obéissant, lui qui n ‘a jamais été supposé humain par sa mère, autrement que comme une sorte d’appendice, hélas hétérogène par rapport aux autres petits parlêtres qui, eux, ont sans doute été victime des effets du for da, la discontinuité de présence de l’Autre, matrice du symbolique, pas tout à fait l’opposition d’un zéro et d’un un , plutôt la question de la différence, le signifiant est différent de lui même, il équivoque son terme, distant de ce qu’il désigne, il en noue les contours, entre lettre, icône et nombre, le signifiant tisse une proximité avec le réel, on pourrait dire que l’autisme est dans le réel si ce réel était indépendant de ce nouage RSI, or le réel n’existe que par le langage, si le dénouement d’une cure était un dénoyage, il n’y aurait plus de sujet, la fameuse traversée fantasme défait la chaîne toute autant S1-$<>@-S2, le don du signifiant qui n’est pas de langage mais de lalangue est une greffe qui fait trou comme une anse venant défaire la rotative sphérique, une anse ou plusieurs? qu’est ce qu’une interprétation?