DeKantez vous
Face à la construction du tableau, un trouble va situer le sujet en un croisement étrange qui déborde de partout, puisque la valeur moyenne du portrait, qui tient au cadre, suppose un regard central qui s’évite et évite tout autant où se projette l’abîme de sa présence , vertige des dessous et des arrières fonds
Kant demeure ce point où les Lumières perdurent dans le texte et sans doute qu’il est de bon ton de critiquer ses à priori spatiaux temporels ou moraux, de part le décentrement du sujet moderne qui ne tient du temps et de l’espace donnés, cependant hors transcendance, comme les conditions possibles de la pensée réelle; on y gagne pas grand chose d’en effacer la trace jugée trop métaphysique, cette bonne intention de l’Autre qui nous rend ainsi le monde intelligible, tout comme la physique aurait pu entièrement se loger dans une sphère , bien sûr il y a décentrement et la géométrie est non euclidienne et le temps se calcule comme toute autre coordonnée , bien sûr il y a l’inconscient et l’Autre n’est pas divin sauf qu’en pratique c’est bien d’un Autre anonyme que procéde cette fois un sujet objectif hors langage. Le sujet moderne y apparaît hors sensibilité kantienne et à l’ordre absolu car c’est une chose de critiquer les Critiques, cela est tout autre d’abandonner le métrique, qui est l’abandon conséquent du télépathique, parce qu’après tout et déjà, il vaut mieux Kant que Swedenborg. Il faudrait pour se faire se rompre au moins à ce que l’inconscient implique, à savoir une logique de caoutchouc, de voisinage étrangement incalculable au delà de l’écrit que présentifie son dessin, qui tient à une écriture dont l’intuition tiendra le point non à sa métrique nulle, mais au coincement de trois droites. Il est alors notable que ce trois de l’intuition topologique soit aussi ce minimum requit pour pouvoir dire le réel autrement que dans la dérive du denouage. Pas de déKantation hors topologie, c’est tout dire du dogmatisme moderne