Dedalons
Le hasard et surtout une politique culturelle qui préfère de loin l’investissement opaque d’envento nous permet de revoir Dedale(s), je ne sais toujours pas de quoi il s’agit mais je pourrais revoir ça encore et encore, l’aspect onirique des choses, cette idée d’entrer dans le rêve d’une femme peut être, c’est d’abord la menace gothique, le bord du vampire et les fantomes, il ne sera parlé que des monstres, tous des monstres, l’amour monstre, sommes nous des statues entre la décomposition et la pose attentive, elle nous frôle comme dans son rêve, poursuivie de frayeurs anciennes, il y a un décor variable et une musique, là encore ça va le type joue en direct, les films racontent de vieilles histoires d’automates humains et animaux, surimpression des doutes, les tableaux sont comme des choses posées sans lien, la dynamique de l’image toujours en question, peut être eut-il fallu que l’atelier soit visible, on aurait aimer que cette femme ne soit pas simplement ce corps proche pris dans un texte étrange, elle poussait au modèle, mais qui est le metteur en scène à propos, voilà que je suis pris dans la maille à compter les fleurettes du souffre, voilà le sujet possible, la question freudienne, que veut une femme, et son seul mode d’abord la peinture, peindre vraiment une femme, entre Caravage et Dufour