amore amuerte
l’amour à mort, le mur de l’amour, il n’est d’amour que de semblant, je t’aime, je vous aime, est ce que tu m’aimes? il m’aime, elle m’aime, ah!? vous m’aimez? vous voyez bien que vous m’aimez, il ne m’aime pas il me hait, ce n’est pas moi qui l’aime c’est lui qui m’aime, tu ne m’aimes pas tu me désires, tu me désires tu ne m’aimes pas, l’amour c’est donner à l’autre ce qu’on n’a pas à quelqu’un qui n’en veut pas, parce que ce n’est pas ça, l’amour véritable de transfert, le mathème de l’amour,
ce n’est pas moi que tu aimes, c’est toi que tu aimes
l’amour de la mort, l’amour ou la mort
je ne peux te désirer puisque je t’aime
j’ai failli mourir pour cette femme qui n’était même pas mon genre
je vous aimerai toujours
pourquoi vous ne m’aimez pas
l’amour vraiment conjugal
le respect de l’amour, le plus grand ravalement de la vie amoureuse
l’amour de l’Autre
te voici responsable de cet amour
si je t’aime je ne suis plus libre, l’amour que je te porte me prive
je te donne ce que je n’ai pas et dès lors me prive d’aimer qui passe dans le fugitif de sa présence
énomoration, hainamour
j’aime en toi le reflet de moi même et puise en ton regard la belle image de mon reflet
l’assomption de l’amour de transfert cherche la réconciliation narcissique en l’autre, pur amour de l’Autre qui dévoile et masque le sans fond du rapport à soi même, l’image éclipse l’objet qui l’anime , réel de coupure où glisse le schéma optique
mais le dispositif est un leurre, celui qui fait consister l’imaginaire dans une machine symbolique qui excentrise le réel, leurrant le rapport à la Chose du monde des choses
appeler les choses comme tenant lieu de la Chose, étrange demande d’un don insatisfaisant sous peine d’un autisme achevé
je te demande le don de ton amour pour peu qu’il m’insatisfasse , laissant libre mon désir de rien
l’amour d’un père inter-dit
reste le lieu d’une pauvreté absolue aporétique, le manque même qui constitue le sujet, avant tout discours sur l’amour, insoluble et inévitable, scepticisme avant toute dialectique
je ne t’aime