World war z
Encore une histoire de morts vivants, avides et reproductibles, vecteurs d’un virus de mort foudroyant, sauf si la victime potentielle est elle même porteuse d’un autre vecteur de mort concurrent, mais cette astuce de scénario bien sûr ne surgit qu’après une bonne couche d’effets numériques, les bestioles se jetant en foule, à corps perdus sur les obstacles, c’est assez étrange d’ailleurs que la scène culte soit la prise de Jérusalem, jusque là préservée du pire. Certes le film est agité et bruyant et dans les scènes de proximité plus ou moins sombres, la camera abuse de l’épaule pour faire le mixte nausée-suspens. Comme il est de règle le héros est invincible face à cette multitude qui pourrait bien être le monde livré au capitalisme, et on ne croit guère qu’il va mourir in fine après l’injection supposée létale, d’ailleurs après le vaccin le massacre des pas hommes se poursuit joyeusement.