14 déc 14
S’phere un nom innommable, être distinct de ce qui frappe d’Oedipe soit la généalogie dormitive, sans doute au titre de ce nom arraché au silence et que ne porte l’infini commentaire fut ce de sa propre pensée. Le père mal nécessaire qui mi dit justement sur ce qu’il transmet dans l’incertain de son désir, un analyste indistinct dont le nom s’efface avec l’acte au prix de n’être que la rumeur du vent dans les feuilles de l’aube dans le meilleur des cas. D’abord la création à vide et puis le nom mais il est du nom d’exister avant de virer au signifiant dont il est la condition. Il n’y a d’origine que dans une supposition qui antécéde une localisation possible ou potentielle. Le symbolique forge le trou de son impouvoir qui justement, à se tenir à l’immonde du nom imprononçable, forge l’illimité d’un dire. Il y a des noms qui poubellisent leur ombre. Rien que fumée de parcours éphémères et parcourus de cris. Si la donnée première s’analyse c’est qu’elle rend possible le relatif du récit comme matrice d’un dire logique, celui qui pourrait rendre le nom, non à sa déclinaison imaginaire, mais qui le rendrait à ce plus d’une passe, nomination réelle qui cantorise rarement, c’est bien pour cela que la transmission de la psychanalyse est si pauvre. Entre l’effacement de l’analyste qui n’est pas père, ce qui n’est pas pire, qui fait trou en ce lieu de reconnaissance du sujet qui ne serait pas là pour rien puisqu’il se soutient de la familliere , entre ce rien et ce saut vers autre chose que l’aménagement de cette réalité biologique généalogique d’un parlêtre, il y a sans doute place à un excès de l’auto célébration imaginaire, faut il d’un réel soutenir le nom.
La chose se noue bien évidemment d’une précipitation de lecture pour reporter plus loin au moins un fragment ouvert , ce qui n’est conforme à la demande redondante de la fermer une bonne fois.