Plein soleil ou la route des Ardennes
Arthur est une fulgurance étrange dans ce monde livré aux médiocres et à la guerre, il nie tout lien avec ce passif, il fuit dans la lettre jusqu’à l’Abyssinie paternelle, jambe de bois et réduction des os
Le récit cherche à contourner le trois d'un leurre spéculaire, un meurtre homosexuel ne prédispose qu’à l’effondrement dans l’ennui, chacun se met à fonctionner comme il peut, sans but, pousser un peu plus loin l’illusion d’un ailleurs au point que le cinéaste est aux portes antonioniennes, sans présence de l’être nullement, ce jeu du calcul qui ignore le sublime