le service divin des Grecs
le cours de 1875 nous servira de départ plus ou moins arbitraire
il est question du lieu solitaire, il est question du voyage, dans l’espace et le temps, en venir aux Grecs, c’est à dire déconstruire son savoir pour une vie qui tienne, zusammenhangen, suspendre ensemble, connexion, continu
et donc affronter le lieu apatride, loin des siens, pour passer par un effet de méta discours ou de croisements qui rend son proche étranger, faire surgir dans le savoir ce lieu d’inconnu radical, loin de l’universitaire donc soporifique et mort
et donc effectuer le passage du grec dans l’allemand par le français d’ailleurs
et peut être relire sans cesse ce qui fut déjà écrit sans savoir
donc affronter l’inhumain en soi, non pas l’origine mais le multiple
en venir à parler de valeur, depuis l’excentrique non pas normé mais chercher le seuil du centre réel
Nietzsche écoute Burckhardt
donc des questions de représentation, et donc subversion de la distinction du Beau et de l’Utile, ce sans rapport aristocratique
revenir au temps festif, du temps dilapidé en pure perte où se fonde le réel de la cité
“on peut se demander si une époque comme la nôtre, qui tient sa puissance des machines et du développement de la guerre, applique sa façon d’une façon globalement plus utile”
refuser le médiocre, refuser donc le primat du scientifique sur le poétique
antipathie pour la fatigue
non pas le dieu de travail mais les dieux des délassements et des divertissements
etwas banausisches, quelque chose de vulgaire, banausos, ouvrier, terre à terre,, platitude, sécheresse