Le philosophe Lacan
«la production des idées, des représentations, de la conscience est, de prime abord, directement mélée à l’activité et au commerce matériels des hommes: elle est le langage de la vie réelle... Si, dans toute l’idéologie, les hommes et leur condition apparaissent sens dessus dessous comme dans une camera obscura, ce phénomène découle de leur procès de vie historique, tout comme l’inversion des objets sur la rétine provient de leur processus de vie directement physique» il ne serait pas inutile d’injecter un peu d’Idéologie Allemande dans le schéma optique et de ramener Marx en nos lectures afin d’éviter le tour de passe passe qui consiste à ironiser la philosophie pour justement n’en garder que le dogmatisme et les figures majeures? La phénoménologie de l’esprit comme science après tout qui ne participe guère de la décision philosophique qui ne saurait rien dire des grandes questions, puisque la question de la vérité qui parle implique le chemin des certitudes , des fondements comme les mathématiques justement, Gödel pris dans le filet, en ce redoublement incessant de théologie négative. Donc un trouble dit réel qui éviterait le trouble de l’incertain qui n’est pas dans le fil de l’ordinaire du vivre puisqu’il exclut le tragique de la mort, pourtant comment instruire la joie de vivre autrement que depuis le tragique, ce qui suppose d’en mesurer la chose écrite pour déjouer l’illusion que les dieux proposent, illusion qui s’analyse en trois temps d’être un vrai au delà qui n’est qu’illusion cependant, aller par delà le double de l’autre réalité , au delà du miroir, savoir vivre de cela, sans grandes causes, sans pessimisme, aucun secret que ce rire.