Le nez enfoncé dans le chemin de pierres nues
A pleurer toutes les larmes de l’islam
Comme ce pauvre paysan du tableau central
Vous montez cette forêt de Compiègne, pente mousse, beaucoup de monde Balzac permet de prélever des souches d’arbres morts sans doute exotiques, mais lesquels? vous arrivez dans un petit château qui ferme le chemin, mais vous ne savez plus où vous êtes, une sorte de village,
Où aller maintenant que vous êtes sorti de la forêt obscure, il n’y a rien
Éclatement de fragmentation
Poussière chaude dans ce soleil droit
La représentation glisse encore tenue par un fil de soie.
Les légères coagulations latérales se défont vite.
Le zapping illusionnaire refoule le pensé
le redoublement de la signature ne fait point leçon, il n’est d’amour que de transfert et l’alliance est toujours assassine
Richard III au mieux mais nul n’a la chance de périr de sa main
la fin est toujours plus vulgaire, ordinaire, banale