le massacre de la fausse suivante
Nadia vonderheyden croit sans doute que le texte ne sert à rien, qu’à asseoir son cirque qu’elle débloque volontiers, carnaval de personnages plus ou moins visibles, jeux stupides avec ces changements de ton invraisemblables, tout est fait pour que ce texte méticuleux, acharné, soit réduit à une bouillie où parfais quelques fragments échappent parmi les tentures , les feux de Bengale et la musique recouvrante, le tout loin d’être après tout excitant bariolé est ennuyeux, impossible de comprendre ce que disent les personnages, qui ils sont d’ailleurs parce que la question supposée du jeu de genre , bien assise chez Marivaux, dans le trouble de l’être, et rivée au langage, trouve ici une dérive cauchemardesque et vulgaire qui d’ailleurs fait bien rigoler tout le monde, alors il n’y a pas de quoi se disputer, effacement du theatre dans la pantomime confusionnelle ambiante