Corneille encore
Sophonisbe
Même scène que chez Pompée , même absence centrale d’un personnage , même lieu pour une autre reine passionnée non du maître mais de ce à quoi un roi peut servir ponctuellement , ce qui compte est la rivale souveraine d’autant plus qu’elle se montre à la hauteur et pas du tout disposée à céder sur le terrain de son destin ( d’où cette scène ou l’une rend le roi à l’autre qui n’en veut plus) et les détails absolus des objets pour rendre le jeu naturel et intelligible, jeu des bijoux d’une main l’autre , la nappe et les boissons, tout est dans la proximité, tout est clair , la puissance de l’intrigue se dégage de la boue ou elle fut sollicitée par la tradition rigidifiée, le théâtre est étroit et son usage nécessaire souvent mortel