Le lys de Brooklyn
Kazan en 45 produit cet étrange opus qui mélange un extraordinaire panorama social historique, caméra rapide, montage frénétique, et une histoire morale qui ne cesse de progresser dans le pathos larmoyant au point d’effacer presque ce fond de réalité. De chaque côté de l’atlantique on ne mesure pas la vie avec les mêmes instruments, d’un côté la guerre totale a réduit les êtres à leurs fonctions les plus sordides, de l’autre l’idéologie suppose toujours qu’il y a la merveille de l’entreprise individuelle.
La série cherifienne est finie enfin et une autre cherche sa fonction d’occupation