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le genre apathique du désir

 

le genre apathique du désir

si on risque le deleuzien, alors bien sûr le masochisme et le sadisme ne vont pas ensemble et toute tentative pour cultiver cette différence renvoie aussitôt à tout ce qui menace de fait le phallicisme, de l’intérieur cette dualité renvoie à homme femme, hystérie obsession, bref ça ne marche pas au binaire mais comme si chaque pôle avait sa logique et qu’ainsi , dans le fond, il fallait dialectiser tout cà pour que cà marche quand même avec une coupure dan,s le champ des qualités, à moins que ça ne soit justement pas duel en ce sens mais duel en soi, qu’en passe enfin à un régime non monolytique des jouissances, et s’il y a une jouissance féminine non phallique alors la nécessité d’un référent unique n’implique nullement le pessimisme freudien, le désir n’est peut être pas une affaire de manque, et la mort vient toujours de l’extérieur

Il y a quelque chose de finalement mortifère dans l’impuissance psychanalytique, activité et passivité viendront redoubler les couples cités plus haut, et la question Nietzsche traverse à nouveau un champ qui , constitué comme dit Bourdieu, nécessairement se complexifie d’effets de bord. Si les territoires sont distincts c’est que les logiques sont nécessairement incompatibles et que l’insitution sadienne ne peut viser qu’une destruction totale plutôt que surgisse un quelconque effet de corps . Il y a du chirurgical chez Sade qui croit tenir la raison sexologique au bout de son scalpel,

on pourrait dire tout terroriste, la raison de mort, dont le l’extension définit la essentiellement crispation phallique, cadavre anatomique bien sûr la leçon Ainsi la science affaire, la qui sait localiser le la formule pulvérisation des cartographie sorte de krafft ebingation

autant la raison tout court, ce pôle siècle a montré jouissance comme orgasmique, le corps ici est mort, et l’icône en sera d’anatomie. participe de cette biologique surtout, particulier derrière inexplicite, positions dans une réalisée, comme une

obligatoire. DE sorte qu’à trop lire le schéma d’opposition, on va bien sûr éviter l’intrication antisymétrique qui est un ouvert et non pas une réduction formelle, après tout la scène avant d’être politique et psychopathique est suspendue comme une question de légitimité, la violence s’épuise sur l’apathie froide, et si le psychanalyste défait le couple grossièrement pathique, c’est nécessairement pour tenir à ce jeu suspendu, au risque de mettre en jeu, légitimement , tout son système. Car la tension de l’acting qui est le toucher forcé questionné chez Actéon va trouver l’étrange propension à un toucher non matériel, qui impose l’existence d’une topologie qui sera bien sûr toute autre que la mitre d’évêque justement théocentrée

S’il n’y a pas de solution orgastique alors la pente asymptotique implique un jeu tout autre des tensions qui n’est pas superposable à cet autre position obsessionnelle qui serait d’éviter tout ce trouble d’un déni. La mise en jeu est alors la temporalité elle même et non pas son découpage ponctué, la topologie c’est le temps, c’est à dire que le temps est le topos, c’est très sensible dans le retournement non trivial de la sphère puisque justement non spéculaire au sens perspectiviste. http://belcikowski.org/la_dormeuse/retournement_de_la_sphere.php

Il y a dans cette question du suspens des corps une interrogation sur le surgissement du langage, qui participe d’une fixité scénographique qui est en attente de quelque chose qui ne peut se précipiter dans un faux actuel, mais le langage lui même est ce faux actuel en ce qu’il annedotise d’un contenu redondant la tension propre au signifiant qui loin de s’achever dans un descriptif pervers d’une scène orginaire en repousse la coagulation pour en explorer les potentiels, point où le langage vient à explorer non l’archaîque de la mémoire mais ce point où se constitue la mémoire dans une place tournante précisément RSI. Ce qui sera douleur ne peut aucunement prendre un aspect de torture qui implique un récit somme toute assez stupide plus ou moins réglé par une terreur d’existence qui

cherche

voire une comme l’ ennui

toujours une localisation, fixité agie en témoigne des scènes

psychopathiques qui ne peuvent que détruire ce qui n’a pas d’écriture corporelle. La forme fixée du fantasme comme la tente Freud et que Lacan essaie d’écrire, demeure une tentative de fixation du rêve dans le texte, au

point de le vider de la matière signifiante qui le constitue. Il n’y a de traversée qu’au prix de cette forclusion par le signe. Il est notable que le monolithisme phallique implique aussitôt un réglage formel de la jouissance et de la sexualité comme quelque chose qui dépend finalement du mythe hégélien dont on sait bien que le caractère totalitaire convie toute pensée autre au silence, à la différence non d’une sexualité autre d’être non phallique radicalement que d’en être le complémentaire nécessaire.

Une rupture ici peut être s’ébauche qui fixe un territoire dans un souffle, une zone qui bascule des

terrorismes de la pensée souplesse des zones le sans loi autre que ce dans la langue mériterait mais nous n’allons pas synthèse ouverte que indiquions sans le savoir très ancienne où il aurait fallu RSI selon ce que divers conséquents pouvaient lecture du séminaire de Manet le prouve, le lacanisme a besoin d’un de recentrement mais

vers la franches où qui se dit attention, mener la nous dans cette introduction reprendre auteurs apporter, la Bourdieu sur freudo- sacré coup bon...

alors voilà, voilà Deleuze donc, au fil du mot, toujours.. j’aime beaucoup cette image où il est justement au bord du miroir il serait alors question de se demander pourquoi le désir serait justement construit sur du négatif, sur du manque, sur quelque chose qui de toute façon va se trouvé plombé par la mort, rien à faire! ça a peut être à voir ce truc avec l’idée qu’il y a une pensée des affects qui tient plus au moins avec une pensée du concept, un concept pathique alors sinon pathétique le plus souvent, le logocentrisme sans contenu. Donc il serait alors question de parler de la mort comme quelque chose d’extérieur, soit effectivement de refuser toute beauté à ce qui serait son éloge, son tragique. Le beau comme dernier rempart contre la chose? voire! ce bruissement qui necessairement vient du charnier et impose cette couleur tragique du monde, et le refus bien sûr de voir le charnier qu’il engendre. Il s’agit toujours de mettre en avant tout ce qui va interrompre ce que Deleuze nome un processus, l’élan du désir, à quoi participe bien sûr la mort et ses formes de petites répétitions. C’est bien pour ça que le masochisme a une importance certaine dès lors qu’on lui refuse la catégorie d’un châtiment qui permet d’avoir accès au plaisir comme tout le monde. Il s’agit de tout autre chose puisqu’il s’agit non d’éteindre mais de maintenir le désir pour la mise en place d’un champ

tout à

propose appelle et le profit de

et d’un où le rien et se

d’immanence qui est fait celui de l’amour courtois ; «Il se d’éliminer ce qu’on aujourd’hui, et la Loi, Bien, et le Plaisir. Au quoi ? Au profit d’une permanence et d’une subsistance du désir, désir arrivé à un plan désir ne manque de reproduit lui-même. Construire pour le

désir une espèce de champ d’immanence.» tout est permis... sauf l’orgasme. Ce qui est très concret par exemple pour un peintre, non pas peindre les choses mais peindre entre les choses.Un ligne qui ne contourne rien, c’est à dire qui ne permet aucun aplat projectif, Pollock plus ou moins. Donc une ligne qui va pas coïncer la chose dans sa fixité de chose signée mais bien introduire un processus de présence de la chose qui se déplace, autrement dit au moins une topologie dynamique (sachant que la topologie lacanienne est on ne peut plus platonicienne!)

le langage n’est pas du tout selon les déterminations de l’organisme, cette scienticité de l’inscription

des corps ce qu’un

de plaisir conférer manque,

qui en d’ ailleurs topologie

http://www.youtube.com/watch?v=Fzp7iCaWNvE

dans un contexte de facto économique.La langue sera organisme cherchera à emprisonner dans son souci et de mort, ce qui va au désir sa couleur de c’est d’ailleurs ce qui fait la consistance d’une structure, définit la mort, c’est sans doute cela qui rend la lacanienne fascinante et inutilisable, au alors au prix forçage quasi hypnotique. bien sûr on quitte le monde transcendance sous toutes

-»Tout en moi s’offense lorsque je vois des formes qui se rattachent à un culte de la mort quelconque. Parce que c’est ça encore une fois le fascisme, c’est ça la tyrannie, et Spinoza le liait au problème politique. Il disait qu’une tyrannie - c’est très fortement dit dans le Traité politique, dans le Traité politique - il dit très fort que "le tyran n’a qu’une possibilité : c’est ériger une espèce de culte de la mort ". Affliger ? dit-il, affliger les gens, les affecter de passions tristes, les faire communier dans des passions tristes.»

voilà donc les passions tristes au service du maître, ça va bien avec la mauvaise rencontre qui met la finitude de chacun en rapport avec tout sauf l’amour, cette mort là. On conçoit que le désir pourrait être l’art d’organiser les bonnes rencontres, celles qui soulagent de cette passion des humeurs tristes, cette lâcheté du désamour du plaisir, certes organisé en masse, à quoi ne peut que répondre la ligne de fuite... à plusieurs, bien sur pas celle de la perspective, le quatrocentro et les ménines..

de Sinon de la s e s matérialisme immanent. Et tout le verbiage philosophique y disparaît. A moins d’être spinozien, au moins. Alors là bien sûr la survie d’un organisme morcelé entre diverses machines, ça ne fait vraiment pas envie parce qu’effectivement alors la mort esy vaincue en bocal et ça c’est le truc de Frankenstein, un homme nouveau né de la mort. Effectivement là encore tout ce qui serait des considérations sur le genre va trouver un seuil de maîtrise absolue. C’est d’ailleurs comme ça que les progrès de la médecine reviennent à maintenir les loques en vie, rendre démocratique la paralysie générale universelle comme Nietzche

formes pour un

http://

www.youtube.com/watch?v=wO61D9x6lNY

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