Ender’s game
Asa Butterfield, Harrison Ford, Gavin Hood
L’enfant aux commandes de la guerre comme un jeu vidéo indifférent aux morts engendrés, même si le final envisage une suite optimiste qui nous oblige à voir le gros insecte qui voulait communiquer avec cet Harry Poper d un genre moins magique; tout cela demeure soumis aux effets spéciaux avec cette longue séquence de souffrances adolescentes dans les espaces disciplinaires, c’est un monde hors sexualité d’ailleurs aux affrontements viriles et destructeurs ; cet idéal éducatif au service de l’Amérique héroïque contre le mal est toujours un peu effrayant de naïveté et d’orientation peu différentielle; bien sûr hors des dresseurs d’enfants dont une sorte de maori, il y a la figuration de la menace assez réussie puisqu’il s agit idéologiquement d’essaims maternels et visuellement de formes non anthropomorphiques jusqu’à que surgisse la reine mante religieuse mourante qui confie son double potentiel au héros qui l’a vaincu et qu’elle a télépathé depuis le début à travers ses jeux vidéo; bien sûr la métaphore n’est pas traitée