Désir et volupté
Préraphaélisme et anglicisme et ce passage de l’extrême l'idéalisme romantico antisocial à une touche tremblante impressionniste ,ces visages et corps de femme magnifiques dans un décor sans vie , drapé extrême , défit au vivre et ces mains sans tremblé , il faut penser aussi au jeu des bords en planches avant le cadre ,tout est une affaire de montage, l’extrême habileté de Lawrence Alma Tadema et ses roses d’Heliogabale souligne en quoi la pudeur officielle peut alimenter une jouissance perverse bien visible, les jeunes filles sur la plage de Lord Leighton dansent entre Botticelli et Picasso qui s’est souvenu de tout une dernière fois, comment oublier le corps de Lizzie Siddal venant souiller le poème prostitutionnel du Dante Gabriel Rossetti, et au milieu de cette fausse perfection le philtre d amour de John W Waterhousr déjà dans notre ailleurs, il n’est qu’à attendre les poils pubiens de Sir Edward J Poynter pour que le nu vienne à surgir du drapé
Puis une litho de Rauschenberg chez Lelong infiniment moins belle et chère qu’une litho d’Ernest Pignon
On voit au passage des photos du scrotale de Wilson, je garde le scrotale qu’écrit la machine car c’est bien cela , une série de lithos jolies modernes ennuyeuses vaguement oniriques très vaguement, des images d ‘infographie dans le fond, la distance d’avec le regard et le tactile , impossible alors qu'il y ait événement puisque l’image est justement pré vue et si elle est ainsi pré dite de part le logocentrisme ,aucune sidération de réel et donc bien sûr ses effets dans ce qui est l’art dit moderne phobique et formel ,fin de l’art absolument, l’étrange est la collection frénétique par le capitalisme des images d’avant justement ce formalisme vide qui ressemble quand même terriblement à la finance