Cy regarde la tempête de Poussin
un titre pour clore la série même si vous n’êtes plus très sûr du nom des autres toiles
un titre postérieur pour une fois, posthume presque
vous n’avez guère les moyens des toiles et des peintures
les conclusions se font d’elles mêmes
Bonnefoi à la base sous marine,
un truc entre Delaunay et Matisse, mais il rétrospective et il y a les grands carrés emboités
Voir se lever le jour
Illusion d’une mise à distance des ombres errantes qui envahissent peu à peu l’épaisseur des espaces entre les choses, créant une matière lourde de sourde angoisse parallèlement à l’effacement de l’énergie qui tenait à distance le bruit vide des êtres, c’est un monde gélatineux et froid qui éteint le mouvement, et lui donne une facture ralentie réelle, cette plongée dans l’indifférence des choses, l’inutilité de toute pensée ou action, l’attente d’un arrêt dont témoigne la moisissure de telle ou telle connaissance; vous avez fini cette série de sept toiles installées à l’étroit dans l’atelier, il faudra les ranger face contre mur en attendant leur recouvrement devant; cela participe de la montée en nuit du travail sauf qu’il y a ici un problème d’encombrement matériel et que donc il faut user d’autres modalités, donc les publier en essayant de retrouver les titres
La main court sur le papier, exercice nul, Manet ... Destruktion ?
Le terme germanisé convient bien à cette course sans but que le fait de copier au fusain les tableaux du catalogue, tous sans restriction aucune, dans l’ordre des pages vite, le temps zéro presse, s’installe les modalités interne au destructor
Paradjanov retourné
le portrait de Michel Ange
Rolland m’attend à Samarcande
j’ai même écrit le nom
ciel zébré
les cris sans murmure
Cy regarde la tempête de Poussin