26 nov 14
Qu’il ne lui dise rien ou pas grand chose pourrait aller tout autant avec un transfert de froideur toute britannique , Jones pour le moins. Affaire de tempérament. Entre le métronome du soit disant logicien et le tempérament de Melman il y a un monde peut être un immonde . L’inhumain inconscient qui est de son réel. Il y a du père , urvater limite par la filiation d’où les structures élémentaires de la parenté . Pas toutes donc . Et ce d’autant moins que le réel s’en fout. Il se fout du mythe œdipien pour qui se passe du nom du père et certainement pas en répétant quelque sourate vide de sens. Ceci tire à conséquence quant à l'assiette personnelle mise en place dans le socius, famillier y compris. La métaphore joue la logique de la langue contre l’horrifique présence du mythe. L’obsessionnel volontiers. Opération normative qui se défait d’un imaginaire encombrant. Un père abstrait voué au bon ordre puisque le symbolique vient fait place de l'imaginaire, laissant l’énigmatique désir de la mère dans son effacement logique. Qu’il n'y ait pas d’Autre de l’Autre confère à Gödel une place de verrou paradoxal . Voilà peut être notre analysant autiste c’est à dire jouant au plus ou moins sans aucun effet de symbolisation et l’Autre gonflé de tout ce refoulement du concept . L’Autre qui n’existe se retrouve plein.
Fernandel au bout du monde craque de partout et l’hôtel est limite ruine , décor birman, the last one? Oui monseigneur ! The last one...
Charles prend la parole dans un amphithéâtre où il y a de plus en plus de monde, ils écoutent et certains deviennent agressifs même physiquement. Il faut le dégager. Il part loin devant. Impossible à rattraper. Il semble déjouer les raccourcis. Montée , descente. Plus personne.
Temple birman sous le ciel gris.
La statue pleure sous la banian
Et la poussière efface le jeu d’ombres qu’autorise les phrases du rite
L’urgence graphique est totale et le temps court ricane cette impuissance pratique
il n'est pas "si aisé d'interrompre une salle" qui manifeste leurs "désaccords sincères et spontanés avec l'orateur", a estime Nicolas Sarkozy
à propos des sifflets essuyés à Bordeaux par Alain Juppé.