Rien
Angoisse
Paradjanov retourné est peut être fini après retournement de la toile sur son cadre sans doute
s’en suit une autre tentative qui se formalise déjà, Roland m’attend à Samarcande
La multitude des dessins rejoint le dérisoire des leçons qui bouffent le reste d’énergie
Des dessins tendances à peine visibles, des demeures, lieux , quelques minuscules photos, il y a du monde sans doute en miroir et un resto genre tendance nippon
une femme parle sans cesse de son existence
fausse euphorie fatigue
Le texte de Bourdieu poursuit la systématique jusqu’au bout, j’ai retiré Heidegger pour l’instant
Le livre d’Eli tranche là dessus, esthétique crépusculaire pour un récit de recherche du dernier livre après la bombe, livre de l’aveugle qui traverse invincible ce monde mort
Il récite le livre et Basquiat traverse la vie comme un éclair
la force inhibée enfouie puis disparue , elle n‘existe qu’en attente passée
Raconter the cut sur le massacre arménien et la violence Balibar
Maryvonne est à Gaza
corps en ruines dit-elle
un monde un jour
partout chemin
ligne fracturée sur des surfaces encore neuves
comment dire cela?
l’actuel incessant de ces visages qui remontent depuis l’insondé, l’effacé, le nocturne
la main cherche un tracé