Palmyre est tombée
Le Maitre de la horde noire pillarde et voleuse d’antiques et de pétrole , au service du plus offrant, y compris stratégique, poursuit le rêve fou de sa reproduction parfaite alors que son génome dégénère à chaque tentative, sa fratrie monstrueuse partage son goût de sang, et les albinos de sa garde explosent à chaque instant, anémiques pâles, terreur du temps, sable et cactée, tout est ici aride, la beauté du dernier combat où des voiles vikings remontent les terres arides vers ce devant sans faille qui pousse l’étendue vers sa ruine, le tourbillon de sable où tout disparaît dans un mélange de vers géants , de cosmos écrasé au sol, d’images souveraines, femmes hybrides qui parlent aux corbeaux
En s'emparant de la totalité de la cité antique de Palmyre –également appelée Tadmor– en Syrie jeudi 21 mai, l'Etat islamique s'est aussi rendu maître de la prison de la ville, l'une des plus dangereuses du monde.
Située à l'est de la cité, non loin de l'aéroport, cette prison est tristement réputée pour ses conditions de détention inhumaines, ses actes de torture ou ses exécutions sommaires de prisonniers.
Les détenus, qui ne bénéficient que d'une trentaine de minutes à l'air libre par jour, peuvent ainsi être soumis à des formes médiévales de torture et d'exécution. Ceux qui subissent un tel sort sont souvent choisis au hasard, pour maintenir un état de peur perpétuel au sein de la prison.